Crise post-électorale

Crépin Gwodock et le beau-père d’Ali Bongo humiliés à leur tour à Paris

Crépin Gwodock et le beau-père d’Ali Bongo humiliés à leur tour à Paris
Une vue du Concerto Elysées où a eu lieu l’échange musclé entre pro-Ali et la diaspora © 2017 D.R./Info241

Sale début de soirée pour des proches d’Ali Bongo à Paris. Alors qu’ils prenaient tranquillement un café à la terrasse d’un restaurant huppé du 8e arrondissement de Paris, le beau-père d’Ali Bongo et un ancien ministre gabonais délégué à la protection de l’Environnement et des Ressources naturelles, de la Forêt et de la Mer ont goûté à la colère de la diaspora gabonaise, venue les rappeler les crimes d’Ali Bongo.

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Il ne fait plus bon d’être un proche soutien d’Ali Bongo et de séjourner à l’étranger où peut résider la diaspora gabonaise. Edouard Valentin, le père de l’épouse d’Ali Bongo et l’ancien animateur télé - devenu ministre du même Ali Bongo -, ont fait les frais de l’irruption inopinée des membres de la diaspora. Les deux proches du pouvoir de Libreville ont été rapidement secourus par la police française.

Andrew Crépin Gwodock a été particulièrement pris à parti pour avoir qualifié la diaspora gabonaise de France s’opposant à Ali Bongo de « migrants de la jungle » le 6 juin. Edouard Valentin lui, a payé sa complicité et celle de sa fille Sylvia avec Ali Bongo. Les deux hommes qui se connaissent de longue date prenaient paisiblement un café avant d’être repérés et pourchassé par des manifestants anti-Ali Bongo, non loin des célèbres Champs-Elysées.

La vidéo de l’altercation survenue ce samedi au Concerto Elysées

Le 5 juin dernier, aux Etats-Unis, la diaspora de « résistants » avait également humilié dans les rues de New-York une délégation présidentielle conduite par le directeur de cabinet d’Ali Bongo. Une situation d’insécurité guette donc les soutiens du régime lors de leurs escapades en Europe tout comme en Amérique où ils sont la cible de manifestants mécontents gabonais.

Andrew Crépin Gwodock et Edouard Valentin ne seront pas prêts d’oublier ce début de soirée de samedi qui a failli tourner au vinaigre pour eux devant la colère de manifestants qui les rappelaient leur errance à servir le « dictateur sanguinaire » qu’est pour beaucoup de Gabonais établis à l’étranger, Ali Bongo.

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