CORONAVIRUS

Situation au Gabon
par Info241

En savoir +

Situation épidémiologique

Nouveaux cas Covid-19 rencensés 265
Nombre de décès depuis mars 2020 173 +3

Situation vaccinale

Première dose 99 248
Seconde dose 74 961

% de la population

4,78%
3,61%

Situation globale

802 +227 74 961 26 638 +259
Cas actifs Covid-19 Personnes vaccinnées Nombre total de cas
Covid-19 Covid-19
L'info en bref...

Un nouveau déraillement de train sur le réseau de la Setrag dans l’Estuaire

Un nouveau déraillement de train sur le réseau de la Setrag dans l’Estuaire
Un nouveau déraillement de train sur le réseau de la Setrag dans l’Estuaire © 2021 D.R./Info241

Moov Africa

Après trois mois sans incident, le réseau ferré gabonais a de nouveau enregistré ce jeudi un nouveau déraillement. Comme d’habitude, il concerne heureusement un train non commercial. Il s’agit du train train marchandises n°2101. L’incident s’est produit aux environs de 11h34 entre les gares de Mbel et Oyan dans la province de l’Estuaire, indique l’entreprise dans un communiqué parvenu à la rédaction d’Info241.

Le communiqué sur l’incident de ce jeudi

Selon la Société d’exploitation du Transgabonais (Setrag), détenue en partie par l’Etat gabonais et la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog) filiale du géant minier Eramet, « Une équipe pluridisciplinaire est déployée sur les lieux pour organiser l’intervention dans les meilleurs délais ». Un incident qui a ainsi pour conséquence l’interruption du trafic ferroviaire car le pays n’ayant depuis la mise en place du Transgabonais que d’un réseau ferré à une unique voie.

Comme en pareille circonstance, l’entreprise a dit présenter ses plus plates excuses aux clients impactés. « SETRAG présente ses excuses aux usagers pour le désagrément causé et les remercie de la bonne compréhension », conclu le communiqué laconique sur cet incident ferroviaire.

Moov Africa

Newsletter de Info241.com

Inscrivez-vous maintenant pour recevoir notre newsletter quotidienne


Info241.com s'engage à ne pas vous envoyer de messages non sollicités. Si vous changez d'avis, vous pourrez vous désabonner de cette newsletter à tout moment.

Commenter cette brève