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La présidence de la république Gabonaise tente de freiner la polémique sur le Mogabo

La présidence de la république Gabonaise tente de freiner la polémique sur le Mogabo
La présidence de la république Gabonaise tente de freiner la polémique sur le Mogabo © 2015 D.R./Info241

En pleine tempête politique au camp présidentiel, Alain Claude Bilié-By-Nzé est revenu hier sur la nature du Mouvement gabonais des amis d’Ali Bongo Ondimba (Mogabo) qui défraie la chronique au sein du parti au pouvoir. Au cours de sa traditionnelle conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole de la présidence de la République et membre du Mogabo, a affirmé que ce mouvement n’était pas un courant et un concurrent du parti au pouvoir.

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Alain Claude Bilié-By-Nzé tenait à le réaffirmer suite aux questions posées par des journalistes, tout en revenant sur la rencontre que le président de la République de la République a eu mercredi avec les parlementaires du Parti démocratique gabonais, après la création du regroupement « Héritage et Modernité » qui mené un e attaque violente contre des des proches collaborateurs du président le 27 juin, lors d’une conférence de presse, à la chambre de commerce de Libreville.

Lire aussi >>> Ali Bongo accuse les frondeurs du PDG de faire le jeu de l’opposition

Et, revenant sur les affirmations faisant état de la liquidation du parti au pouvoir par la création du Mogabo, Alain Claude Bilié-By-Nzé a au nom du président de la République et par ailleurs, président du parti au pouvoir, dit que ce mouvement loin d’être un courant du PDG a pour objectif exclusivement de soutenir l’action politique d’Ali Bongo Ondimba.

Pour lui, la naissance du Mogabo n’est pas synonyme de liquidation de ce parti mais plutôt une manière d’éviter la violation du mode de fonctionnement des structures de base dans la mesure où le mouvement ne renferme pas uniquement des militants du parti au pouvoir.

« Pour ce qui est du parti démocratique gabonais, je suis membre du bureau politique de la commune de Makokou avec pour compétence, le 2ème arrondissement. Si je me levais pour aller m’exprimer au 1er arrondissement où un autre camarade est membre du bureau politique on me poserait la question de savoir ce que je viens y faire. Malheureusement ça marche comme ça au PDG », a-t-il déclaré.

« Lorsqu’on veut descendre dans les quartiers de Libreville par exemple, où les structures du parti existent, il va falloir être membre de ces structures des quartiers de Libreville pour en parler », a-t-il poursuivi. « Et pour ne pas gêner les structures du parti qui ont un mode de fonctionnement que chacun de nous reconnait, nous avons décidé de mettre en place un mouvement qui n’est pas un concurrent du PDG », s’est-il expliqué.

« C’est un mouvement au sein duquel se trouve des pédégistes, des parlementaires et gens qui ne sont pas militants du PDG et des gens qui n’ont jamais milité dans un parti politique mais qui peuvent encourager l’action d’Ali Bongo Ondimba et ils viennent au Mogabo. Le Mogabo n’est pas un courant du PDG », a-t-il renchéri.

Reste que cela ne suffira pas à apaiser les tensions chez les frondeurs de ce parti d’autant que plusieurs amalgames sont commises par la présidence gabonaise autour de ce mouvement né en mai dernier. Les frondeurs qui sont par ailleurs des députés, ont menacé de quitter le parti si la sérénité n’était pas de mise. Affaire à suivre...

Avec AGP

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