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Justice

Une nouvelle saisie conservatoire à Paris contre l’Etat Gabonais

Une nouvelle saisie conservatoire à Paris contre l’Etat Gabonais
La devanture du bien saisit par la justice française pour impayés © 2015 D.R./Info241

L’Etat Gabonais est une nouvelle fois englué dans une affaire d’impayés. Les déboires judiciaires du Gabon en France continuent d’écorner l’image d’un pays autrefois respecté et solvable. Après la saisie d’un avion présidentiel le 25 février dernier, c’est désormais à un hôtel particulier à Paris de faire les frais d’une saisie conservatoire de la part de la justice française. En cause des impayés de l’ordre de 130 milliards à une entreprise de travaux publics Sericom.

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Le Gabon est décidément mauvais payeur ! Le pays ne paie désormais ses créanciers que sous le coup de poursuites judiciaires. Le plaignant est cette fois Guido Santullo, le patron de l’entreprise ayant notamment réalisée le pont de Mayumba (Nyanga) inauguré pourtant en grandes trombes par Ali Bongo en son temps.

L’hôtel particulier parisien situé aux 49-51 rue de l’Université, le luxieux Pozzo Di Borgo, acquis par l’Etat gabonais en 2010, vient selon les informations de La Lettre du Continent, de faire l’objet d’une saisie conservatoire de la part de Guido Santullo. Pourtant l’homme d’affaires avait multiplié les conciliations et les mises en garde contre l’Etat Gabonais qui finalement ne comprend que le langage judiciaire.

Cette saisie conservatoire aurait eu lieu à la mi-septembre. Et depuis, le cabinet présidentiel aurait enfin pris contact avec Guido Santullo afin de régler les impayés dûs à Sericom qui a notamment réalisé l’école de formation des officiers de Mandilou, le pont de Mayumba et la route Ndendé-Mouila.

Dans une lettre ouverte au président de la république Ali Bongo publié en juillet dans la presse gabonaise, Guido Santullo avait regretté que son entreprise soit punie « d’avoir cru en [la] politique [d’Ali Bongo] et de l’avoir suivie » dans la réalisation de plusieurs chantiers. Avant d’indiquer que son entreprise ne pouvait plus faire face aux dépenses qu’entraîne la poursuite des travaux. Il avait été à contraint d’arrêter les chantiers qui lui ont été confiés au Gabon et de s’en remettre « aux Instances Internationales en vue de recouvrer [sa] créance. »

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