Stupeur

Akanda : Des ossements d’une femme et d’un enfant retrouvés dans une caisse en bois

Akanda : Des ossements d’une femme et d’un enfant retrouvés dans une caisse en bois
Akanda : Des ossements d’une femme et d’un enfant retrouvés dans une caisse en bois © 2022 D.R./Info241

Le Gabon continue d’être le théâtre de crimes d’une inhumanité sans égale. Les populations du Cap-Estérias dans la commune d’Akanda sont depuis vendredi dernier sans voix. Et pour cause, des éboueurs seraient tombés nez-à-nez sur une caisse en bois renfermant des ossements humains d’une femme et d’un enfant. Une découverte qui a jeté le froid sur un éventuel crime rituel et fétichiste opéré par des assassins qui courent toujours.

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Les habitants du Cap-Estérias dans le premier arrondissement d’Akanda, au nord de la capitale gabonaise, sont en émoi. Des restes humains ont été découverts par hasard par des éboueurs de la société Clean Africa en charge du ramassage des ordures dans cette partie de la ville. La scène d’horreur a eu lieu le 6 mai dernier aux alentours de 18h, rapportent nos confrères de l’Union.

La découverte macabre effectuée vendredi dernier par des éboueurs

Les éboueurs qui collectaient les ordures au niveau du carrefour de l’École nationale des eaux et forêts (ENEF) ont été intrigués de trouver dans la benne un coffret en bois rectangulaire. Croyant y trouver un trésor ou des billets de banque, ils ont été surpris d’y retrouver que des ossements humains. Il s’agit d’un crâne de petite taille, une colonne vertébrale d’un jeune enfant ou d’un nouveau-né et de l’os de tibia d’un adulte. Le tout enveloppé dans un pagne blanc.

De plus petits ossements étaient rangés dans deux pots avec les mentions « enfant » et « femme », démontrant le caractère rituel et fétichiste de cette découverte. « La même caisse renfermait également une lettre contenant des informations écrites au stylo, mais qui sont devenues illisibles, certainement à cause de l’humidité », rapporte l’Union. Une découverte macabre qui appelle de nombreuses questions que l’enquête confiée à la police judiciaire devra répondre.

A qui appartient ce coffre macabre laissé expressément dans une benne à ordure ? Quelles sont les identités des deux disparus ? Qui sont les auteurs de ce probable double homicide à caractère rituel ? Autant de questions qui attendent de trouver réponse dans l’enquête qu’est désormais chargée de démêler la police scientifique gabonaise dont les résultats des investigations sont toujours restées secrètes et/ou insondables.

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