Clicky


Municipales 2013 : vers une victoire statistique du PDG ?

Municipales 2013 : vers une victoire statistique du PDG ?
Municipales 2013 : vers une victoire statistique du PDG ? © 2013 D.R./Info241

Info241 sur Whatsapp

A quelques heures du vote du 14 décembre, le parti au pouvoir est assuré de confirmer son monopole de conseillers municipaux. Face à une opposition multiforme et désunie, le PDG est assuré de sortir grand vainqueur national de cette consultation électorale, la première de l’ère biométrique et la dernière avant l’élection présidentielle de 2016. Une élection où les partis de l’opposition n’auront sur le plan statistique pas le dessus car n’ayant pas pu aligner leurs candidats sur l’ensemble des 1990 sièges à pouvoir.

Le PDG, qui dispose de 1.154 des 1.990 sièges municipaux depuis les dernières élections locales de 2008, est le seul parti à présenter des listes dans la totalité des circonscriptions en jeu, et part une nouvelle fois favori.

L’une des deux principales formations de l’opposition, l’Union du peuple gabonais (UPG), se présente considérablement affaiblie par des divisions internes depuis la mort de son leader historique Pierre Mamboundou en octobre 2011.

L’autre grand parti d’opposition, l’Union nationale (UN), dissoute en janvier 2011, n’a pas le droit de se présenter. Ses cadres sont donc obligés de présenter des listes indépendantes - une quarantaine au total.

A la veille des élections, la campagne électorale lancée le 4 décembre n’a en tous cas suscité que peu d’intérêt chez les Gabonais. « Je ne me suis pas inscrite. A quoi bon aller voter quand on sait déjà que le PDG va gagner et que rien ne change pour nous les mackayas ? », s’interroge Bernadette Obame, une mère de famille qui vit à Rio, un quartier populaire où l’accès à l’eau potable reste une chimère pour beaucoup d’habitants.

Avec : AFP

Info241 sur Whatsapp

Newsletter de Info241.com

Inscrivez-vous maintenant pour recevoir notre newsletter quotidienne


Info241.com s'engage à ne pas vous envoyer de messages non sollicités. Si vous changez d'avis, vous pourrez vous désabonner de cette newsletter à tout moment.

Commenter l'article