Portrait

Hyacinthe Antini Otulu, la première religieuse d’Afrique équatoriale française

Hyacinthe Antini Otulu, la première religieuse d’Afrique équatoriale française
Hyacinthe Antini Otulu, la première religieuse d’Afrique équatoriale française © 2022 D.R./Info241

A bien des égards, les rites traditionnels africains et les croyances occidentales s’organisent autour d’une cohésion de groupe et d’une acceptation presque dictatoriale des préceptes et codes qui les régissent. Quand les explorateurs de l’époque se lancent à la conquête de nouveaux territoires non explorés en ces temps, les terres d’Afrique deviennent très vite des terrains de souveraineté impérialiste fortement rattachés aux doctrines religieuses des empires coloniaux qui en assurent l’administration.

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Bien que décrié par les populations indigènes longtemps organisées culturellement selon des rituels et des réalités d’antan légués par leurs ancêtres requalifiés par la suite d’animisme par les colonisateurs, l’évangile importé et rendu obligatoire par les autorités de tutelle devient un phénomène social et sociétal de grande envergure dont les prémices d’insertion dans les habitudes autochtones gabonaises remontent au début des années 1840. Avec l’hégémonie de l’empire français dans la région du Congo au courant des années 1880, le Gabon va être biberonner aux idéologies chrétiennes et religieuses d’autant plus qu’à ce moment de l’histoire, l’enseignement est transmis par le canal des missions évangéliques et catholiques.

L’illustre disparue

Afin de populariser les religions qui leur sont propres, le clergé en conclave avec les autorités coloniales va se servir des lieux d’éducation que représentent les stations missionnaires pour convertir dans leurs mouvances spirituelles, le plus grand nombre d’indigènes afin d’en faire des ambassadeurs de bien bonne facture que les occidentaux qui se heurtaient souvent à la fronde des habitants d’une localité donnée. Parmi les pionniers gabonais de cette pensée spirituelle nouvelle d’origine occidentale, une femme du nom de Hyacinthe Antini Otulu fut, elle, la pionnière de ce changement de paradigme culturel qui eut certainement comme pour toute croyance ou tout genre de pensée, un certain bien-fondé mais aussi de nombreux points d’ombre.

 Présentation générale

Hyacinthe Antini née Antini Otulu a été extirpée des entrailles de sa mère nommée Aniassa, qui avait pour conjoint Otulu, vers l’année 1870 au village « Andimi » à quelques encablures de la rivière « Mpassa », menu cours d’eau qui converge du fleuve « Ogooué ». A cette période de l’histoire, l’actuelle République du Gabon n’est en fait qu’une région française d’Afrique incorporée dans la colonie portant pour nom « Etablissements français des Côtes de l’Or », « Andimi » était-elle une bourgade de la ville de « Mandji » devenue « Madiville » durant l’année 1883 faisant partie pendant cette époque de la région du « Haut-Ogooué » avant qu’elle ne soit plus tard une localité de l’actuelle province de l’Ogooué-Lolo.

Une femme simple

Madivile porta ensuite le nom de « Lastoursville/Lastourville », éponyme de l’explorateur français Jean Marie François de Rigail de Lastours, qui en fut le chef de poste en 1882. Au moment de sa naissance, la petite Antini était la dernière d’une fratrie de sept enfants. Originaire du Sud-Est du Gabon dans son découpage territoriale actuel, Hyacinthe Antini appartenait à la communauté des « Adoumas » ayant pour sens en français « maîtres piroguiers ou hommes du fleuve ».

 Adoption

D’après un témoignage d’Antini Otulu, daté très certainement de l’année 1951, qu’elle confia à un missionnaire catholique du nom de père Jean Leterrier, ses parents et elle furent vendus comme esclaves à l’explorateur français Pierre Savorgnan de Brazza. La raison de cet odieux acte mercantiliste reposait uniquement sur le fait qu’au sein de leur village, la femme qui en assurait la chefferie voulut se venger de sieur Otulu car celui-ci ne voulait point répondre positivement aux avances de ladite femme bien qu’engagé à son service.

C’est ainsi qu’à l’annonce de l’arrivée de de Brazza, la cheffe décida de tendre un traquenard au père de la jeune Antini en l’envoyant à sa rencontre pour lui vendre des vivres. Sachant qu’il recherchait activement des porteurs pour son expédition, elle profita de l’occasion pour le « céder », avec sa femme et sa fille Antini, telle une marchandise de seconde zone à l’explorateur européen ; il faut dire que le couple ne daignait jamais se séparer de leur petite dernière, un véritable rayon de soleil dans leur délicate existence.

Au bout d’un certain temps, le père d’Antini perdit la vie en partie à cause de l’âpreté de son « travail » de porteur notamment en raison des diverses plaies qu’il avait au niveau de ses pieds. Après sa disparition, dame « Aniassa » fut donnée à un chef de la région qui était d’ethnie « Téké ». Quant à la petite Antini, de Brazza décida de la garder avec lui.

Une autre version des faits indique que les parents d’Antini auraient bel et bien été achetés par Savorgnan de Brazza à des marchands de captifs, ce qui peut sous-entendre qu’ils auraient été capturés suite à un piège tendu par la cheffe de leur village. Mais selon cette croyance, les parents de la petite seraient mort bien différemment que la version précédente. Le père serait décédé à la suite d’une partie de chasse qui aurait mal tournée. Il se dit que c’est finalement un gorille qui l’aurait effroyablement ôté la vie. La mère serait, elle, morte suite à la morsure d’une vipère très venimeuse. Quoi qu’il en soit, Savorgnan de Brazza avait en effet développé une affection particulière pour la jeune « Adouma » qui avait marqué l’esprit de l’explorateur d’origine romaine lorsqu’elle s’occupait des douloureuses blessures de son père.

Antini, bien que très petite en âge, dégageait une candeur des plus touchantes et un altruisme que beaucoup d’adultes ne pouvait se targuer d’en avoir. Elle possédait aussi une intelligence remarquable car elle apprit rapidement l’expression et l’écriture française tout au long de l’expédition de son dorénavant tuteur. Pour lui apporter une assistance réciproque, Antini n’hésitait pas à servir de traductrice pour Savorgnan quand le besoin s’en faisait sentir ; il faut dire que la pupille du navigateur français était sacrément gâtée par ce dernier qui brisa même, par la force de son attachement à cette petite indigène, la discrimination raciale établit par les colons qui se faisait au sein de l’expédition entre autochtones et européens.

L’on peut dire, sans l’ombre d’un doute, que la jeune Antini Otulu fut déjà à cet âge le point d’intersection culturel entre deux continents et deux croyances que tout opposait en ces temps. De Brazza la considéra après la mort de son père comme l’enfant qu’il rêvait d’avoir et il la chérissait de tout son être, autant que faire se pouvait.

 Consécration à la vocation religieuse

A la fin de sa première grande expédition des régions situées près des affluents du fleuve Ogooué, Antini Otulu est confiée par de Brazza à la congrégation religieuse féminine du nom de « Les sœurs de Notre-Dame de l’Immaculée Conception de Castres ou « Sœurs Bleues » installées à la mission Saint-Pierre de Libreville. Nous sommes en 1878 et c’est Mère Louise Raynaud qui accueille la petite. Le rôle de cette congrégation était de soutenir avec dévouement les missionnaires spiritains. De 1878 à 1886, la jeune Antini est élevé et éduqué par les « Sœurs Bleues » comme la sœur missionnaire Saint Charles de Villeneuve, qui s’attache, elles aussi, à son insouciance et sa docilité ; à la mission Saint-Pierre, elle côtoie de nombreuses autres filles et femmes d’ethnies distinctes de la sienne qui pratiquent la chasteté, n’ont jamais conçus et sont littéralement dévouée au Seigneur.

Elle y apprend, entre autres, les mathématiques, le français, la philosophie et l’art ménager. Aussi, à chaque fois qu’il le peut, Savorgnan de Brazza lui rend visite et passe largement du temps avec elle. Quand ils ne peuvent se voir physiquement, le « père » bien aimé entretient une correspondance soutenue avec sa pupille qui elle aussi prend, de temps à autres, le relais des conversations d’autant plus que de Brazza est souvent occupé dans sa nouvelle fonction politique depuis novembre 1885, celle de commissaire général de la colonie du Congo français. Quand elle le peut, Antini entretient aussi une correspondance avec sa mère adoptive, l’épouse de son tuteur.

Les sœurs de la congrégation vont personnellement assurer l’enseignement d’Antini, prenant le soin de lui apprendre l’hospitalité et le Droit pontifical basé sur l’hospitalité, l’amour et le sacrifice. Cette approche plut d’ailleurs à la jeune Otulu qui s’épris de la vie de religieuse avec pour objectif, son tour venu, de catéchiser et d’encadrer d’autres jeunes filles indigènes pour qu’elles privilégient une vocation de « servante de Dieu ». En effet, le fait que son tuteur de Brazza lui fit la proposition d’épouser un jeune indigène qui travaillait pour lui, la réponse de sa petite Antini fut claire et limpide « Je veux être religieuse comme mes maîtresses et enseigner comme elles, le chemin de Dieu aux petites filles noires ».

C’est ainsi qu’en 1886, Antini débute son postulat afin de conforter son désir de vocation d’humble service en conformité avec l’appel de Dieu. Ensuite, elle entame son noviciat avec la sœur Angèle Delpuech, début de sa vie religieuse qu’elle poursuivra jusqu’en 1890. Quand vint l’heure de son sacrement à la naissance à la vie chrétienne, Antini Otulu prit pour nom de baptême celui de Hyacinthe ; son père adoptif, Pierre Savorgnan de Brazza, était bien présent pour l’occasion. Hyacinthe était d’ailleurs le prénom de la mère de Savorgnan de Brazza qui s’appelait Giacenta (Hyacinthe en français). C’est le vicaire apostolique du Gabon, le père Pierre-Marie Le Berre lui-même, qui officia lors de ce rite religieux. Le 15 mai 1890, Hyacinthe Antini Otulu effectue sa déclaration personnelle et publique de foi. Le 20 octobre 1907, elle fit sa profession perpétuelle de foi.

 Aspirations et carrière de religieuse

Peu après sa profession de foi au courant de l’année 1890, sœur Hyacinthe Antini va débuter son travail de religieuse auprès des jeunes filles autochtones fréquentant la mission Saint-Pierre de Libreville (actuel site du palais présidentiel de Libreville). Durant quatre années, elle va s’engager dans l’éducation et la prise en charge de gabonaises en détresse victimes de menaces, d’intimidations ou de viols subis par certaines d’entre elles suite à leur refus de s’unir ou d’accepter des avances de tel ou tel homme.

Mais, la sœur Antini ne pourra malheureusement poursuivre son œuvre à Saint-Pierre car elle fut affectée le 25 février 1894, avec d’autres religieuses, à la mission Saint-Paul de Donguila confiée en 1880 aux bons soins du père Joseph Stalter ; elle fut sous la direction de Mère Louise Raynaud. La mission n’était pas très loin de celle de Saint-Pierre du moins pas énormément car se trouvant elle aussi dans la région de l’Estuaire. Sœur Hyacinthe Antini fut l’une des fondatrices de la communauté des sœurs bleues de la station.

Très vite installée, elle se démarqua des autres religieuses par sa proximité avec les filles de la contrée et son amour pour les exploitations agricoles. Au sein de l’école des filles, elle devint une véritable référence pour les petites et jeunes écolières qui prenaient la vie de sœur Hyacinthe pour exemple, elle qui ne rechignait jamais à la tâche notamment concernant le suivi et l’élaboration des plantations et jardins potagers entre autres. C’était une femme d’action qui aimait la suave et ferme terre des champs.

Gaie depuis sa tendre enfance, c’est avec cette même qualité qu’elle prenait soin du sol dont elle savait qu’il avait tout aussi besoin d’amour pour être productif et « compatissant ». Cependant, parmi les plus grands et principaux combats de la sœur Antini, on peut dénombrer l’instruction des jeunes filles et de femmes ainsi que l’émancipation de la femme autochtone afin de l’inciter à une dévotion réelle à l’œuvre de Dieu donc à la vocation de religieuse. Jusqu’en 1919, sœur Hyacinthe Antini œuvra à accomplir ces missions qu’elle s’imposa elle-même convaincue que ce fut là, la volonté profonde et indéfectible de l’Eternel. Bien après ses états de service à Donguila, Sœur Hyacinthe Otulu reçut sa nouvelle affectation. La congrégation l’envoya exercer à la mission catholique de Saint-Anne dans la région du Fernan-Vaz. Elle connut deux mères qui fut à la tête de la communauté des sœurs bleues de cette localité : Mère Saint-Amans et Mère Edouard.

Sur place à Saint-Anne, la sœur Adouma continua sa campagne d’éducation et de christianisation à l’endroit de ses jeunes sœurs et des femmes gabonaises. En effet, il faut souligner que Hyacinthe Antini était, elle-même, issue d’une famille traditionnelle de son pays. La société indigène dont elle était originaire était organisée de façon à ce que les mariages entre deux individus furent souvent basés sur des arrangements ou des unions obligatoires. Durant ces années, les femmes étaient assujetties aux décisions et/ou aux injonctions de leurs parents moyennant des versements des dots plus ou moins importants du moins selon le contexte historique.

Par ailleurs, la femme était souvent contrainte de vivre dans l’adversité des autres épouses de son homme, qui avait une large marge de manœuvre d’en prendre selon le degré de sa libido. Dans la plupart des cas, ce sont des hommes d’un âge avancé qui prenaient pour femmes, des filles trop souvent plus jeunes qu’eux. L’organisation sociétale était faite de façon à ce que la fonction d’une femme se limiter à fonder une famille et à en prendre soin. Une condition de la femme qui était considérée normale bien que partisane et machiste. Tandis qu’elle s’occupait de l’enseignement scolaire et religieux des filles, sœur Hyacinthe Antini était aussi une femme qui aimait cultiver la terre. Elle ne se lassait jamais d’en prendre soin.

Comme le préconisait la Charte des bonnes œuvres des sœurs de l’Immaculée, sœur Hyacinthe Antini fit des plantations dont elle avait la charge, son ouvrage de subsistance pour ne pas être prisonnière de pratiques ténébreuses et malsaines. Elle fit pousser plusieurs arbres fruitiers et des lianes d’orchidée de vanille. Ses récoltes lui permirent d’engranger d’importants bénéfices qu’elle mit au profit des nécessiteux et des femmes en difficulté. En effet, cet argent lui donnait la capacité d’apporter assistance aux nombreuses femmes qui venait chercher réconfort et sécurité chez elle.

Ces femmes, pour la plupart, avaient des problèmes d’analphabétisme, de grossesses précoces et/ou non désirées ou encore des soucis avec des hommes qui étaient à leur trousse pour diverses raisons le plus souvent liées aux mariages forcés, aux rapts ou aux relations sexuelles non consenties. Par ailleurs, le 30 mai 1935, la mission de Saint-Anne célébra les 45 ans de la profession de foi de sœur Antini Otulu qui était âgée à ce moment de 65 ans. C’est aussi à Saint-Anne que fut célébrées les noces d’or de son sacrément religieux.

C’est avec engagement et abnégation que la sœur Hyacinthe Antini respecta scrupuleusement ses vœux d’obéissance, de chasteté et de pauvreté et du vœu de travail au salut des âmes lors de ses professions de foi normale et perpétuelle. Elle cultiva la charité, l’amour, l’abstinence sœur Hyacinthe Antini dévoua son existence à l’instruction des Saintes Ecritures et l’enseignement de la vie religieuse. A Donguila comme à Saint-Anne, sœur Hyacinthe avait toujours été une travailleuse infatigable remplie d’entrain et d’altruisme développant une passion certaine pour les arts ménagers et la couture.

 Rappel auprès du Père

Depuis son arrivée à la mission de Saint-Anne, la sœur Hyacinthe Antini avait élu domicile dans un vieux bâtiment de la mission. Sa chambre à coucher se trouvait à l’étage. Un jour comme les autres, elle se rendit dans la chambre voisine et malheureusement, le plancher de ce coin de l’habitation se rompit. L’expertise du médecin fut sans appel : fracture du col du fémur affectant gravement sa mobilité. Ne possédant aucun moyen de transport aérien pour l’évacuer sur Libreville pour recevoir de bien meilleurs soins, l’état de la sœur bleue gabonaise se détériora et elle fut clouée sur son lit jusqu’à l’essoufflement de sa vie.

C’est en date du 16 juin 1952 entre 10 et 11 heures du matin que la sœur Hyacinthe Antini fut rappelée auprès de l’Eternel au moment de sa 82ème année d’existence ; bien avant de rendre son dernier souffle, elle reçut l’extrême-onction (onction des malades). Elle a été inhumée sur le site de la mission Saint-Anne où elle exerça durant 33 ans. Plusieurs femmes gabonaises de son époque et jusqu’aux temps présents, ont été instruites et/ou influencées par la vie religieuse de la sœur Antini jusqu’à devenir des religieuses de congrégations à l’instar de sœur Marie Sidonie Oyembo, Nina Nzondo Nzenguet, Julie Clémence Kenguele ou des sœurs Augusta, Rosa, Héléna et Julia respectivement nées Léonie Bebedi, Joséphine Essonghe, Germaine Mokasa et Anne-Marie Dembiano.

« La pupille de De Brazza » est l’un des titres d’un fascicule écrit par la sœur Marie Germaine Godar pour rendre hommage à sa consœur Hyacinthe Antini. Sœur Marie Sidonie Oyembo Vandji, bonne sœur elle aussi comme la défunte sœur Antini Otulu dans la congrégation des sœurs de Notre-Dame de l’immaculée de Castres, a rendu hommage à sa conseour Antini en lui dédiant une œuvre axée sur sa vie et sur ses réalisations intitulée « Sur les pas de Hyacinthe » imprimé en 2009. Le missionnaire, prêtre et écrivain français, Maurice Briault, réalisa un portrait retraçant l’œuvre de la sœur Hyacinthe Antini dans un périodique religieux paru en janvier 1945.

Un centre de formation professionnelle a été érigé en la mémoire de sœur Hyacinthe Antini Otulu. Il s’agit du « Centre sœur Hyacinthe Antini » sis à la mairie du 3ème arrondissement de Libreville situé dans le quartier de « Nombakélé ». Aujourd’hui encore, le nom de cette religieuse gabonaise qui fut la pionnière de l’engagement total d’une femme au service de Dieu au sein du Gabon, du Congo français et plus largement de l’Afrique équatoriale française, est cité comme exemple et sa mémoire est d’autant plus respectée par les membres de sa congrégation et du clergé dans son entièreté.

Une commémoration à son honneur et à celui d’autres femmes pionnières gabonaises avait été organisée le samedi 7 mai 2022 lors de la célébration, en différé, de la journée internationale de la femme par le biais d’une tribune publiée dans les colonnes du média gabonais en ligne « Gabonreview.com » et dont les auteurs étaient l’écrivaine ivoirienne Sophie K. Boating, l’ancien homme de média et diplomate gabonais Emmanuel Mba Allo ainsi que Ghislain Ondias Okouma, lui aussi diplomate du Gabon ainsi qu’enseignant. Sœur Hyacinthe Antini est aussi l’éponyme d’un noviciat de Libreville.

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