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Donald Trump fustige à l’ONU, les « États voyous » comme le Gabon qui menacent « leur propre peuple »

Donald Trump fustige à l’ONU, les « États voyous » comme le Gabon qui menacent « leur propre peuple »
Donald Trump fustige à l’ONU, les « États voyous » comme le Gabon qui menacent « leur propre peuple » © 2017 D.R./Info241

Ali Bongo et sa délégation empêtrés dans une crise post-électorale suite à une fraude électorale grossière et à un coup d’état armé et institutionnel pour s’imposer au pouvoir ont eu très chaud à l’écoute du sermon du numéro 1 des Etats-Unis. Pour son premier discours très attendu à la tribune de l’ONU rien n’a échappé au scalpel, aux critiques acerbes, et parfaitement légitimes du président américain. Donald Trump a fustigé de manière radicale, les « États voyous » qui siègent aux Nations Unies comme le Gabon mais curieusement qui menacent « leur propre peuple » et qui ne respectent pas les aspirations démocratiques de leur peuple comme ce fût le cas le 31 août 2016 en terre gabonaise.

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Ali Bongo pense se faire une santé diplomatique en occupant de manière illégitime le siège du Gabon à la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies (ONU). En voulant redorer son image égratignée par la dernière résolution de l’Union européenne qui appelle aux sanctions ciblées contre son régime. Il faut rappeler qu’en bon dictateur, Ali Bongo a piétiné le suffrage universel du peuple gabonais. Ce n’est pas tout, il a fait tuer à l’arme lourde des citoyens à mains nues, épris de justice et de démocratie qui ont contesté le résultat de sa réélection controversée. Mais depuis le 18 septembre, le président contesté parade dans les couloirs du siège new-yorkais de l’ONU à la quête des selfies propagandistes en vue de tenter de se faire adouber par des Etats démocrates. Faux lui rétorque le président américain Donald Trump à travers son premier discours musclé au perchoir de l’ONU en dénonçant vertement des dictatures d’Etat et des pays corrompus.

Lire aussi >>>Le Parlement européen vote une résolution qui envisage des sanctions ciblées contre le régime d’Ali Bongo

Dans un discours offensif M. Trump a fustigé des « Etats voyous représentés ici (Ndlr : qui siège à l’Assemblée générale de l’ONU) qui soutiennent le terrorisme et menacent d’autres nations, ainsi que leur propre peuple ». Comme c’est le cas au Gabon où le régime controversé d’Ali Bongo s’est imposé à la présidence de la République gabonaise par un verdict biaisé de la Cour constitutionnelle. Mais surtout en utilisant de manière abusive les institutions, par la corruption des dirigeants et les forces armées. Ces dernières depuis son coup d’état militaro-électoral sèment un climat de terreur, de terrorisme d’Etat par le biais d’assassinats, d’arrestations violentes, d’emprisonnements intempestifs, de tortures, des exils forcés suites aux poursuites judiciaires politisées d’opposants pro Jean Ping, des membres de la société civile et d’Hommes tombés en disgrâce du régime Bongo-PDG.

Sa première intervention comme chef d’État devant l’Assemblée générale de l’ONU, mardi matin, a commencé comme un discours de philosophie politique sur les vertus du souverainisme, l’indépendance sacrée des États qui doivent respecter les choix souverains du peuple. En effet a martelé Donald Trump : « En tant que président des Etats-Unis, je mettrai toujours l’Amérique en premier, tout comme vous, car les responsables de vos pays devront toujours mettre vos pays en premier  », avant d’appeler à un « grand réveil des nations  ». « Améliorer les conditions de vie de nos peuples exige aussi que nous travaillions ensemble dans une étroite harmonie et une unité pour créer un avenir plus sûr et pacifique pour tout le monde  », a martelé M. Trump.

Soulignons que l’honorable Jules Bourdes-Ogouliguende rappelait qu’au Gabon : « Les forces armées constituent le bras séculier de la République. Elles ont été transformées en une milice armée. Plus rien ne se fait sans que le peuple qui agit à mains nues ne soit en butte à ces éléments armés jusqu’aux dents. C’est dans ce contexte qu’à bout d’arguments et face à une résistance de la diaspora qui ne faiblit pas et celle de l’intérieur qui tente de s’organiser dans un environnement difficile et périlleux, que le pouvoir organise la répression face à ceux qui refusent de se soumettre à son diktat : reconnaître un régime illégitime et en mal de reconnaissance internationale ! Ce que nous leur disons, avait martelé l’opposant gabonais c’est : Lisons le contenu ensemble et corrigeons-le s’il y a lieu avant de tourner la page ».

Le président américain a par ailleurs menacé de « détruire totalement » la Corée du Nord et a promis de faire passer « l’Amérique d’abord ». Donald Trump a franchi le pas mardi 19 septembre, au cours de sa première intervention devant l’Assemblée générale des Nations unie, en s’en prenant avec virulence à la Corée du Nord si son pays est obligé « de se défendre ou de défendre ses alliés » contre Pyongyang. L’homme fort des Etats-Unis est prêt à s’attaquer avec ses alliés aux pays à l’instar du Gabon qui ne respectent pas les principes démocratiques dictés par les peuples.

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