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A qui profite l’immatriculation frauduleuse de véhicules au Gabon ?

A qui profite l’immatriculation frauduleuse de véhicules au Gabon ?
Le secrétaire permanent du CEST présentant hier une fausse carte grise à la presse © 2020 D.R./Info241

C’est la question que se pose plusieurs acteurs du secteur des transports devant le laxisme présumé des autorités gabonaises. La Coordination des entreprises du secteur sécurité dans les transports (CEST) a une fois de plus décrié hier à Libreville, le laxisme des responsables de la direction générale des Transports terrestres face à l’édition de fausses cartes grises et de plaques d’immatriculation controversées par des personnes mal intentionnées.

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Par l’entremise de son secrétaire permanent, Emmanuel Marcos Zue Meye Eyene, la CEST a exprimé son désarroi face aux problèmes qui minent ce secteur d’activité. Le phénomène d’édition de fausses cartes grises étant de plus en plus récurant, il s’interroge sur l’absence de poursuites judiciaires afin de trouver un épilogue à ce fait de société. Par la même occasion, il a soulevé l’épineux problème de l’existence d’un centre de contrôle technique poids lourds ne répondant pas aux normes appartenant à la société Auto Bilan.

Le secrétaire permanent de la CEST se demande pourquoi les autorités de la direction générale des Transports terrestres (DGTT) ne portent pas cette affaire devant tribunaux car il est bien démontré que ce fait est dommageable pour l’économie du pays. En présentant une fausse carte grise à la presse, il a relevé les irrégularités de ce document qui portent atteinte à la crédibilité de l’administration publique.

La signature du directeur général y est imitée ou scannée. Le numéro d’immatriculation se retrouvant sur ce document a déjà été attribué à un autre véhicule appartenant autre usager de la route. C’est une sous déclaration d’immatriculation qui représente un réel manque à gagner pour l’État car un usager ne peut s’acquitter des frais d’immatriculation deux fois. On ne peut donc payer deux fois pour la même immatriculation auprès du Trésor public. Ce qui sous-entend des malversations financières au bénéfice de personnes non encore identifiées.

Cette action n’est pas une cabale lancée contre les responsables de la DGTT selon Emmanuel Marcos Zue Meye Eyene. Cette situation est un fait d’insécurité publique qui mérite d’être résolu car « le peuple gabonais n’est pas dupe. Les dirigeants du pays non plus ». Avant de conclure que « la DGTT se doit de porter plainte pour cette utilisation frauduleuse de son timbre et de la signature de son principal responsable ».

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