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Serge William Akassaga remis en liberté après avoir agressé un policier

Serge William Akassaga remis en liberté après avoir agressé un policier
Serge William Akassaga remis en liberté après avoir agressé un policier © 2015 D.R./Info241

Serge-William Akassaga Okinda, l’ancien maire du 3e arrondissement de Libreville, proche d’Ali Bongo a été libéré ce mercredi soir après avoir agressé publiquement hier après-midi Arnold Kafake Mouloungui, un brigadier de police en service.

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Mardi 26 mai aux alentours de 16h à Libreville, l’ancien maire avait roué de coups le policier avant d’être neutralisé par les collègues de sa victime. M. Akassaga Okinda a été ensuite conduit à la cravache au commissariat central de Libreville. L’affaire a enflammé les réseaux sociaux et déclenchée l’indignation même des soutiens du président Gabonais.

Le film de cette agression filmée par un amateur :

L’ancien édile aura été ensuite présenté devant le parquet de la République au terme de l’enquête préliminaire. Mais la présidence de la République gabonaise serait intervenue demandant aux autorités judiciaires de ne pas décerner un mandat de dépôt à son encontre.

Tout au long de l’enquête de flagrance, Serge-William Akassaga Okinda s’est montré arrogant, narguant les officiers de police judiciaire chargés de sa procédure. Il aurait adopté la même attitude au parquet de la République, drapé du titre de proche du président Ali Bongo Ondimba.

Fin 2014, l’ancien maire avait déferlé la chronique avec l’affaire du faux acte de naissance du président Ali Bongo. L’ancien officier d’Etat-civil avait délivré peu avant la mort d’Omar Bongo, un acte de naissance controversé à Ali Bongo, lui permettant de briguer la présidentielle de 2009.

Voir aussi >>> Nouvelles affaires africaines, un nouveau livre noir contre le pouvoir d’Ali Bongo

L’interventionnisme présidentielle dans cette sombre agression, est considérée comme un retour d’ascenseur à celui qui a contrevenu aux procédures légales en la matière pour attribuer un document d’Etat-civil illégal à celui qui allait devenir, à la suite de son père, le président du Gabon

Avec Jonas Moulenda

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