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Liberté de la presse

Le Gabon recule de nouveau au Classement de la liberté de la presse de RSF

Le Gabon recule de nouveau au Classement de la liberté de la presse de RSF
Le Gabon recule de nouveau au Classement de la liberté de la presse de RSF © 2016 D.R./Info241

Le Gabon a perdu 5 places au Classement de la liberté de la presse dans le monde de Reporters sans frontières (RSF) publié mercredi avec 32,20 points. Au sommet de ce classement trône le trio Finlande, Pays-bas et Norvège. Sur le plan continental, la Namibie fait figure de meilleur élève alors que l’Erythée ferme ce classement mondial.

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L’édition 2016 du Classement mondial de la liberté de la presse, que RSF a publiée le 20 avril 2016, met en évidence une dégradation profonde et préoccupante de la liberté de la presse dans le monde. Le Gabon n’y échappe pas car il chute de la 95e place pour la 100e place mondiale sur un total 180 pays. Seule consolation, son statut de leader sous-régional.

La place du Gabon dans le Classement mondial de RSF La place du Gabon dans le Classement mondial de RSF

Pour RSF, « La culture d’une presse indépendante n’est pas encore établie. L’essentiel des publications sont partisanes et l’auto-censure extrêmement prégnante. Les journalistes qui tentent de faire leur métier de façon équilibrée sont régulièrement ciblés par le gouvernement, les partis politiques ou les hommes d’affaires ».

Avant de mettre en exergue les minces efforts du gouvernement gabonais restées lettres mortes : « Le gouvernement a annoncé en 2015 une réforme du code de la communication comprenant notamment la dépénalisation des délits de presse. L’objectif déclaré est de doter le Gabon d’un cadre juridique moderne, arrimé aux standards internationaux. En effet, le Code pénal gabonais prévoit encore des peines d’emprisonnement pour certains délits de presse, ainsi que des sanctions pécuniaires », souligne le rapport de RSF sur le Gabon.

Dans les faits, malgré quelques convocations de journalistes par des services spécialisés de la gendarmerie ou de la police, perçues comme du harcèlement par les ONG et les médias, aucun journaliste n’a été emprisonné au Gabon depuis 2006. Mais la nouvelle loi n’a toujours pas vu le jour, à l’exception d’un décret qui durcit un peu plus les conditions d’exercice du métier », selon « reporters sans frontières » justifiant le classement du Gabon.

Toutefois, malgré cette régression, le Gabon occupe la première place dans la sous région d’Afrique centrale (CEMAC et CEEAC). La Namibie, premier pays africain occupe le 17e rang tandis que l’Erythrée est le dernier africain (180e). Dans le classement général, c’est la Finlande qui occupe la première place. La France et les Etats-Unis et le Canada occupent respectivement la 45e, la 41e et la 18e place.

A l’occasion de la parution du Classement, l’organisation établit depuis 2013 un indice mondial et des indices par continents, qui permettent d’évaluer la performance générale des pays en matière de liberté de la presse. Plus l’indice est élevé, pire est la situation. Or l’indice mondial, à 3719 points l’an dernier, s’inscrit cette année à 3857 points, soit une détérioration de 3,71% et de 13,6% par rapport à la situation de 2013.

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