Arrestation

Fausse monnaie : Me Mayila et ses complices écroués à la prison centrale de Libreville

Fausse monnaie : Me Mayila et ses complices écroués à la prison centrale de Libreville
Fausse monnaie : Me Mayila et ses complices écroués à la prison centrale de Libreville © 2014 D.R./Info241

Les rumeurs de l’arrestation de Louis Gaston Mayila flottaient déjà hier soir dans les rues de Libreville. L’avocat et homme politique serait impliqué dans une brumeuse affaire de fausse monnaie qu’il l’avait, pour sa défense, conduit à saisir la police judiciaire pour le vol de son véhicule.

Info241 sur Whatsapp

Dans sa version des faits, l’affaire remonterait au 18 septembre dernier lorsqu’il s’était rendu à un rendez-vous fixé au quartier Angondjé pour l’achat d’un terrain. Cependant, à son arrivé sur les lieux, les vendeurs parmi lesquels figuraient un gendarme, un magistrat et un agent du CEDOC lui auraient réclamé la somme de 30 millions de FCFA, sous la menace d’une arme à feu. Ne disposant pas de la somme exigée, Me Mayila s’est alors vu contraint de céder son luxueux Range Rover pour préserver sa vie.

Au lieu du prétendu braquage avec vol de véhicule qui l’avait conduit à la police judiciaire pour porter plainte contre X, l’enquête semble avoir étayée une sombre affaire de fausse monnaie qui aurait mal tournée pour l’ancien avocat et ses complices dont l’ancien magistrat de la cour administrative et ancien procureur, Me Edzo Edo chez qui le véhicule doté d’un GPS avait été retrouvé.

L’affaire impliquerait également des gendarmes et plusieurs autres complices qui seraient depuis ce jeudi en fin de journée, dans les geôles de la prison centrale de Libreville. Selon, une source judiciaire Me Louis Gaston Mayila n’aurait pas passé la première nuit en prison pour des raisons de santé.

Info241 sur Whatsapp

Newsletter de Info241.com

Inscrivez-vous maintenant pour recevoir notre newsletter quotidienne


Info241.com s'engage à ne pas vous envoyer de messages non sollicités. Si vous changez d'avis, vous pourrez vous désabonner de cette newsletter à tout moment.

Commenter l'article