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Maire molesté à Lalala : la Préfecture de police « déplore » mais ne s’excuse pas !

Maire molesté à Lalala : la Préfecture de police « déplore » mais ne s’excuse pas !
Maire molesté à Lalala : la Préfecture de police « déplore » mais ne s’excuse pas ! © 2020 D.R./Info241

Le maire PDG du 5e arrondissement de Libreville, le libano-gabonais Chadi Moukarim a fait hier matin au quartier Lalala, les frais d’une énième bavure policière de la part des forces de l’ordre, soutient son entourage. Non, tente de relativiser la préfecture de police de Libreville dans un communiqué parvenu ce jeudi à la rédaction d’Info241. Le maire d’arrondissement tentait de s’opposer à la destruction d’une école préscolaire construite sur un terrain faisant l’objet d’un litige judiciaire tranché par la justice gabonaise.

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Chadi Moukarim a tenté mercredi peu après 10, de s’opposer à la destruction d’une école située dans sa circonscription. Ce sera sans compter sur la présence des forces de l’ordre qui l’ont molesté. Témoin de la brutalité policière, le maire « maitrisé » a été conduit hier dans une structure sanitaire de la capitale gabonaise pour y suivre des soins. À l’origine de cette altercation, la parcelle qui abrite depuis 45 ans cette école publique appartiendrait à un tiers.

Le témoignage d’un proche du maire molesté

« Une équipe d’intervention des Forces de Police Nationale a prêté main-forte à un Huissier de Justice conformément au soit transmis du Tribunal de Première Instance de Libreville n°9552/2019-2020/PR du 06 Août 2020, en vue de l’exécution de la décision de justice n°713/18-19 du 05 juillet 2013, relative à l’expulsion de la Mairie de Libreville et tout occupant de son chef de la parcelle 79 section D8 du plan cadastral de Libreville et de la destruction des constructions érigées sur cette parcelle », précise le communiqué de la préfecture.

Une vue des lieux détruits

Avant d’ajouter : « Au cours de l’exécution de ladite mission, les policiers postés à l’entrée de la parcelle vont informer l’Officier Chef de dispositif de ce que le Maire du 5ème Arrondissement, s’opposant à l’action en cours, tente de rentrer sous l’engin loué à cet effet pour manifester son mécontentement ». « C’est ainsi qu’il va être maitrisé par les policiers assistant l’Huissier de justice et invité à s’asseoir sur un banc avant de dire au chef du dispositif qu’il doit repartir pour célébrer un mariage », poursuit le communiqué.

Concernant l’agression du maire,"la hiérarchie policière, déplorant cette situation, aurait souhaité être saisie par le Maire, afin d’éviter cette entrave d’une part et d’autre part, le traitement dont il a fait l’objet". Des excuses très voilées que le maire molesté et ses proches apprécieront.

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