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Militaires tués le 7 janvier : l’Etat gabonais retarde toujours les obsèques des familles

Militaires tués le 7 janvier : l’Etat gabonais retarde toujours les obsèques des familles
Le corps sans vie des deux militaires assassinés le 7 janvier © 2019 D.R./Info241

Alors que l’Etat gabonais avait décidé le 7 janvier de tuer deux des militaires parmi le commando du lieutenant Kelly Ondo Obiang qui avait pris d’assaut la radio nationale pour destituer Ali Bongo malade au Maroc, l’Etat gabonais continue de refuser aux familles des disparus leurs dépouilles. Depuis ces faits, les familles du sergent Alex Philippe Nze Cekirge Kirkor et de l’adjudant Simon-Pierre Ekong attendent toujours de pleurer et d’enterrer leur mort.

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Les autorités gabonaises actuelles se sont-ils remis de l’acte insurrectionnel le plus effronté commis en leur règne ? Pas si sûr ! Tant est que le régime semble encore si éprouvé par ce hardi "pied de nez" mené par le très célèbre lieutenant Kelly Obiang Ondo et ses compagnons d’armes ; tous appréhendés le même jour au cours de l’assaut donné par un commando dépêché à la rescousse d’un pouvoir désemparé défié sans vergogne.

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Pour déjouer ce putsch, nos « professionnels de la gâchette » ont exécuté deux de leurs frères d’armes mutins dont les familles éplorées sont toujours privées de deuil. Celle par exemple du défunt adjudant Ekong Simon Pierre de la gendarmerie nationale, a selon notre source, été rabrouée par le commandement en chef « qui ne veut pas entendre parler de ça » laissant sous entendre la gêne d’une telle préoccupation à pareil moment.

A ce qu’il semble, vu la gravité de l’acte posé, le deuil serait incérémonieux tant que l’enquête se poursuivra ; en tout cas les familles meurtries des insurgés ne rentreront pas en possession des corps ; et donc ne feront pas de deuil avant que la phase des interrogatoires et autres auditions secrets des suspects interpellés aient livrés toutes leurs clartés.

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Déjà, il se trame dans le milieu de métiers des armes que les dépouilles, dont tout le monde est sans nouvelles et que la spéculation tient pour conservées au froid des pompes funèbres pour durée indéterminée, auront des funérailles sans honneurs militaires. C’est hélas la conséquence de leur « traîtrise envers la nation ».

La sortie médiatique il y a un peu plus de deux semaines du procureur de la République, Olivier N’zhaou aux fins de livrer le statu quo sur cette affaire n’a nullement susciter l’espoir chez ces familles laissées pour compte. Manque d’interlocuteur ou omission d’Etat ? Toujours est-il que ces familles ne demandent qu’attention et compassion.

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