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Accusée d’être une « ennemie » du Gabon, Sylvia Bongo s’en défend maladroitement !

Accusée d’être une « ennemie » du Gabon, Sylvia Bongo s’en défend maladroitement !
Accusée d’être une « ennemie » du Gabon, Sylvia Bongo s’en défend maladroitement ! © 2019 D.R./Info241

Décidément la désignation mardi, de Sylvia Bongo comme « ennemie » du Gabon libre par l’opposant Jean Ping, n’a visiblement pas laissé de marbre l’intéressée. La franco-marocaine, a en effet été présentée comme la véritable régente du Gabon depuis l’AVC d’Ali Bongo. L’épouse incriminée a tenté de battre en brèche ses accusations en postant une image de son engagement philanthropique auprès des femmes. Sauf que cette photo est tout sauf anodine puisqu’elle a été prise il y a trois ans durant la campagne présidentielle d’août 2016. Une ligne de défense plutôt mince pour celle qui voulait montrer que « la bande à Sylvia » n’avait aucune visée politique.

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Lire aussi >>> Jean Ping dézingue la « bande à Sylvia » et clame la libération « urgente et impérative » du Gabon

Dans un discours prononcé mardi, l’opposant radical Jean Ping a désigné nommément Sylvia Bongo Valentin comme l’un des trois principaux ennemis de la libération politique du Gabon. « La bande à Sylvia qui tire les ficelles et s’oppose résolument à la libération de notre pays qui n’a que trop tardé », a-t-il avancé mardi contre l’épouse intrigante d’Ali Bongo. Des accusations que la présidente de la Fondation Sylvia Bongo, a voulu dédouaner à travers un post ce jeudi sur Facebook, la montrant aux cotés d’autres femmes loin des joutes politiques de son époux.

Le post de réponse à Jean Ping de Sylvia Bongo

Sauf que cette photo est tout sauf innocente politiquement, selon nos investigations. Plutôt que de montrer son engagement pour la cause des femmes, cette photo prise lors d’un séjour dans le Moyen-Ogooué, est tout sauf philanthropique. Elle a été prise durant la campagne présidentielle d’août 2016 où Sylvia Bongo battait campagne pour son époux... pour obtenir le soutien des femmes. Cette photo-réponse ne montre donc pas une Sylvia Bongo désintéressée de la vie politique, loin de se préoccuper de l’avenir politique de son mari.

La sortie datant de juillet 2016, d’où provient cette photo

A moins bien entendu que ce fût là le message que voulait faire passer la première dame, celle de son activisme d’épouse dévouée à défendre son mari sur le terrain politique. Ali Bongo étant lui accusé d’être hors-jeu et d’être aux mains de la fameuse « bande à Sylvia », croyait savoir l’opposant. « Cette dame est la mieux placée pour connaître de l’incapacité d’Ali BONGO. Ce caprice dangereux et insensé de Sylvia et de sa bande, est un coup fatal de plus, porté à la crédibilité et à la stabilité de nos institutions », avait prévenu Jean Ping dans son discours.

Sylvia Bongo est accusée par l’opposition d’instrumentaliser son mari dans l’incapacité de gouverner

Voilà qui devrait donc continuer à poser débat. Rappelons que ces critiques formulées par le principal opposant du pays, ont été prononcées alors que le fils aîné de Sylvia Bongo, Noureddin Valentin, a été propulsé à la tête d’un cabinet présidentiel le 5 décembre dernier. Une promotion qui passe mal dans l’opposition qui voit la résultante de la main-mise de Sylvia Bongo dans les affaires de l’Etat dont elle n’a « aucune fonction, aucun mandat du peuple Gabonais », avait averti Jean Ping qui se considère toujours comme le président « élu » du Gabon.

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