Ceca-Gadis : Un ex employé revanchard poursuivi en France pour chantage et tentative d’extorsion
L’affaire fait grincer des dents jusqu’à Libreville. Dans un communiqué publié ce mardi sur LinkedIn, le groupe CECA-GADIS (Gaboprix, Cecado, Maxi CKdo, Super CKdo, Géant CKdo, CK2 ...), le géant de la grande distribution au Gabon, a révélé qu’un de ses anciens cadres, aujourd’hui retraité et résidant en France, est visé par une plainte pour tentative d’extorsion. L’ex-employé dont le nom n’a pas été dévoilé, aurait réclamé une importante somme d’argent en échange de la non-divulgation d’informations internes présentées comme compromettantes.
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La direction de CECA-GADIS, par la voix de son avocate Maître Alicia Lidwine Ondo Ngambia, ne mâche pas ses mots. L’intéressé, qui a officiellement quitté l’entreprise en janvier 2019 après 20 années de service, aurait entamé depuis le début de l’année 2025 une campagne numérique de discrédit. Entre messages signés et envois anonymes, il bombarderait diverses boîtes mail avec des documents jugés non authentifiés, dans le seul but de salir la réputation de son ancien employeur.
{{Chantage numérique}}
L’entreprise dénonce une instrumentalisation d’anciens fichiers confidentiels et une violation manifeste du devoir de réserve. Le retraité, qui fut directeur de l’Organisation et de l’Informatique, est accusé d’avoir utilisé sa position passée pour accéder à des documents qu’il manipulerait aujourd’hui à des fins de chantage.
{Le communiqué de l’avocate de l’entreprise}
L’objectif est clair, selon CECA-GADIS : forcer la main à la direction pour obtenir un versement d’argent qu’il estime « {dû } », sans fondement juridique ni contractuel. Une demande que la société qualifie de tentative de racket, déguisée en règlement de compte personnel.
{{Plainte déposée en France}}
Face à cette escalade, la CECA-GADIS a décidé de porter plainte en France, là où réside l’intéressé, pour que cette affaire soit jugée « {conformément à la loi } ». Le ton est ferme, la volonté de défendre son honneur et celui de ses dirigeants, indiscutable.
{Une des nombreuses enseignes de l’entreprise }
Dans son communiqué, l’entreprise appelle également l’opinion publique nationale et internationale à ne pas se laisser abuser par des affirmations qu’elle qualifie de « {mensongères et sans fondement } ». Elle dénonce une volonté manifeste de nuire à une entreprise qui se veut, selon ses termes, « {crédible et citoyenne} ».
{{Un avertissement aux manipulateurs}}
Cette affaire soulève une question de fond : jusqu’où peuvent aller certains anciens collaborateurs pour solder des comptes passés ? À l’heure où la protection des données devient un enjeu mondial, CECA-GADIS semble décidée à faire de ce cas un exemple.
Pendant ce temps, l’enseigne, pilier de la grande distribution au Gabon depuis près d’un siècle, réaffirme son engagement à poursuivre ses activités dans le respect de l’éthique, loin des manipulations d’un retraité visiblement en mal de reconnaissance.
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