Abus sexuels sur des jeunes footballeurs gabonais : Omar Denis Bongo réclame justice !

Le fils de l’ancien président gabonais Omar Bongo Denis Ondimba en exil au Congo, n’est pas resté insensible à l’actuel scandale d’abus sexuels qui secoue le football gabonais. Le probable candidat à la présidentielle de 2023 a dénoncé samedi sur twitter ces actes pédophiles présumés contre des anciens joueurs de la sélection U17 du Gabon qui se sont confiés à la presse anglaise car n’ayant aucune confiance en la justice gabonaise pour leur rendre justice.

Omar Bongo Denis Ondimba s’est dit solidaire des victimes présumées de plusieurs cadres du monde footballistique gabonais dont le sulfureux Patrick Assoumou Eyi alias Capello, ancien sélectionneur national des Panthères U17. Dans une série de tweets sur ce scandale sexuel pédophile, le fils d’Omar Bongo a dénoncé ces sévices sexuels contre les « pupilles du football gabonais » avant d’exiger de la justice gabonaise « des enquêtes et instructions objectives ».
Nous attendons de l'appareil judiciaire de notre pays le Gabon, des enquêtes et instructions objectives. Cela devra commencer par l'expression libre des victimes et de leurs parents, et que seul le droit de l'enfance à un épanouissement sain prévale. #Gabon https://t.co/Iy9mUkAMVL
— Omar Denis Bongo Ondimba (@omardenisbongo) December 18, 2021
Les tweets du demi-frère d’Ali Bongo
« Aux familles des enfants victimes de la pédophilie au sein des pupilles du football gabonais, veuillez trouver ici ma marque de solidarité à votre endroit. Je me tiens de ce fait à vos côtés tout en faisant miennes votre cause et vos douleurs », a indiqué ce 18 décembre Omar Bongo Denis Ondimba. Avant de conclure : « Nous attendons de l’appareil judiciaire de notre pays le Gabon, des enquêtes et instructions objectives. Cela devra commencer par l’expression libre des victimes et de leurs parents, et que seul le droit de l’enfance à un épanouissement sain prévale ».
Et celui qui cache encore mal son ambition de succéder à son grand frère Ali Bongo à la tête du Gabon de rappeler une citation chère à sa mère Edith Lucie Bongo : « Les enfants ont le droit, de réaliser leur potentiel dans leur société respective. Ils ont le droit de grandir en bonne santé, d’avoir une éducation de qualité et une identité ». Un rappel alors que le gourou de ce scandale d’abus sexuels présumés Patrick Assoumou Eyi continue de nier en bloc les accusations qui pèsent contre lui.
