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Réseau de crimes rituels

Affaire de la fillette éventrée de Nkembo : des découvertes macabres chez l’éventreuse en chef


Société
  • Phélia Andjomo Romeno, la présumée criminelle et trafiquante d’organes humains © 2015 D.R./Info241
Publié le 9 juin 2015 à 23h47min

La Brigade des recherches et d’intervention (B.R.I) a perquisitionné samedi dernier la chambre de Phélia Andjomo Romeno, impliquée dans l’affaire de la fillette éventrée de Nkembo, Marie Catherine Euphrasie Ntsame Ovono. La police y a découvert notamment un bidon de 5 litres de sang humain et nombreuses pièces à convictions ponctionnées aux précédentes victimes du trio de trafiquants d’organes humains dont fait partie la jeune gabonaise de 18 ans.

Samedi aux environs de 17h20 dans la chambre de la criminelle rituelle, les gendarmes accompagnés de la prévenue Phélia Andjomo Romeno, ont découvert plusieurs preuves accablantes dont un bidon de sang de 5 litres, un sachet dans un état de putréfaction contenant des organes humains des précédentes victimes, 2 sabres de Samouraï avec lesquels le groupe de malfaiteurs décapitait leurs proies avant toute cérémonie rituelle.

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Sur place, les enquêteurs ont donc fait le triste constat d’une pièce ubuesque et répugnante contenant des seringues dont les présumés assassins se servaient pour vider leurs victimes de tout leur sang. Ainsi qu’un album photos dans lequel on pouvait voir les victimes passées entre les mains du trio sataniste et sur les visages desquels il était marqué une croix, symbolisant une sorte de mission accomplie.

La venue de l’éventreuse, désignée par ses comparses comme la principale initiatrice de cette cérémonie rituelle, s’inscrivait dans le cadre d’une perquisition menée par les enquêteurs de la B.R.I, service spécialisé des forces de police judiciaire.

D’un pas rassurant, doublée d’une once d’arrogance, la compagne du Béninois Amzat (26 ans), complice et propriétaire de la chambre où le crime a eu lieu, a facilité la perquisition par les limiers, qui tentent de reconstituer les pièces du puzzle.

Cette perquisition, indique une source autorisée, a permis de mettre la main sur des pièces à conviction, accablantes pour les auteurs présumés de l’acte satanique, qui a vu être éventrée Marie Catherine Euphrasie Ntsame Ovono, une fillette d’à peine 2 ans.

Tout porte à croire, qu’il s’agirait là, de quelques éléments d’une bande organisée de criminels satanistes, qui écument les rues de Libreville, voire l’ensemble des provinces que compte le Gabon.

Il y a deux semaines déjà, un enfant avait été retrouvé mort dans les mêmes circonstances dans un autre quartier de Libreville qui serait le QG (quartier général) des malfaiteurs.

Chose des plus surprenantes ! Le copain de l’éventreuse, Amzat, le béninois de 26 ans, sorti il y a tout juste 2 mois de prison, aurait écopé d’une peine de 5 ans alors qu’il n’en a purgé qu’un an et demi pour les mêmes faits. De plus, le père de Phélia Andjomo Romeno, la soit-disante cheffesse du trio d’assassins épinglé la semaine dernière, purgerait présentement une peine d’emprisonnement ferme pour ces mêmes pratiques immondes.

Il est à préciser que la perquisition s’est faite en l’absence du procureur de la République et des parents de la victime. Une manière de faire peu orthodoxe en ce qu’elle ne cadre pas avec les principes de l’instruction.

Les présumés assassins auraient été présentés au parquet dans la matinée de lundi. Mais, au grand étonnement de la famille la fillette, ils bénéficient d’une garde à vue prolongée.

Avec AGP


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