Portrait

Jean Rémy Pendy Bouyiki, le fondateur du plus grand groupe socio-culturel pro-PDG du Gabon

Jean Rémy Pendy Bouyiki, le fondateur du plus grand groupe socio-culturel pro-PDG du Gabon
Jean Rémy Pendy Bouyiki, le fondateur du plus grand groupe socio-culturel pro-PDG du Gabon © 2022 D.R./Info241

Quand le courant socialiste s’empare du pouvoir en Hexagone, les anciens protectorats français d’Afrique connaissent un bouleversement critique dans leur format de conception républicaine. Plusieurs d’entre eux sont dirigés par des chefs d’Etat friands de l’autocratie ayant développés au fil de leurs années de règne, une allergie chronique à la pluralité politique. Dans l’ex Afrique équatoriale française (AEF), l’indéboulonnable président Bongo reste en maître absolu sur le Gabon, ancienne colonie de l’empire français devenu tour à tour territoire d’Outre-mer puis Etat indépendant.

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Bien que réticente suite à l’oppression qui pesait sur elle, l’opposition s’organisa clandestinement au sein de ce petit « émirat » pétrolier d’Afrique centrale. Au courant des années 1980, les adversaires politiques du « roi » Bongo défia son autorité en mettant sur pied une manifestation pacifique qui fut brutalement réprimée. Les principaux instigateurs de cette marche pacifique furent tous condamnés à des peines de travaux forcés ou d’emprisonnement. Cependant, les challengers du doyen des présidents africains profitent de cette démarche inédite pour sonner le glas de la fin de la prohibition de la démocratie. Cette initiative aboutira à un dégel des tensions entre Bongo et ses adversaires.

L’illustre disparu

Quand les assises nationales sont lancées à Libreville pour moderniser le pays et démocratiser les institutions ainsi que les actions politiques, le Parti démocratique gabonais (PDG) connaît par la même occasion une mue au sein de sa structuration avec l’avènement d’un courant nouveau au sein de ladite formation dénommé « Les Rénovateurs ». Composée de la garde benjamine de l’entité PDG, ces derniers se donnent pour mission de rajeunir le parti et de dynamiser la gestion de la chose publique en faisant barrage aux anciens du régime.

Jean Rémy Pendy Bouyiki (1956-2022), jeune cadre et professeur à l’Université Omar Bongo (UOB), se rallie à d’autres de sa tranche d’âge et fondent le mouvement de la « Rénovation » au sein du Parti-Etat. Avec dévotion et allégeance, il servira les intérêts du patron du « Palais de marbre » du bord de mer de Libreville qui assura en retour son ascension sociale. Malheureusement lorsqu’Omar Bongo fut rappelé à la terre, la chute de notre personnage fut aussi terrible que poignante. C’est de lui que nous parlons aujourd’hui.

 Présentation générale

Jean Rémy Pendy Bouyiki est né en 1956 au Gabon, un territoire français d’Outre-mer de l’époque incorporé au sein du gouvernement général de l’Afrique équatoriale française (AEF). Il est originaire de la circonscription territoriale de la Ngounié plus précisément dans la bourgade de Makongonio située dans l’actuel département de la Boumi-Louesti à une soixantaine de kilomètres de Mbigou qui n’était encore qu’un regroupement de village et/ou un village à cette époque. Pendy Bouyiki était aussi issu de la région de la Basse-Louétsi. Comme beaucoup d’habitants du Sud du Gabon, il était solidement attaché à la forêt et à la tradition qui se transmettait depuis des générations au sein de sa famille. La campagne était pour lui, son refuge ainsi que son havre privilégié de paix et d’évasion.

 Cursus

Quand il eut l’âge de se rendre l’école, le petit Bouyiki fut immédiatement envoyé à l’école pour acquérir l’instruction européenne qui devait lui permettre de s’autonomiser et de s’épanouir dans sa vie active. Au primaire, il décroche son Certificat d’études primaires élémentaire (CEPE). Au secondaire, Jean Rémy Pendy Bouyiki, jeune adolescent, ne ménage point ses efforts et obtient tour à tour, son Brevet d’études du premier cycle et son baccalauréat à Libreville. Il s’envole pour la France et fréquenta l’Université de la Sorbonne à Paris et l’Université de Bordeaux. A la fin de ses études universitaires, il sera titulaire d’un doctorat en sociologie.

 Bref office professionnel

Après l’obtention de son doctorat en France alors qu’il n’a même pas encore trente ans, Jean Rémy Pendy Bouyiki regagne son pays le Gabon. Il décide de rejoindre la fonction publique et est recruté pour y être professeur d’université. Pendy Bouyiki est alors affecté à l’Université Omar Bongo (UOB) anciennement dénommée Université de Libreville. Il y forme des étudiants inscrits dans les départements de philosophie et de sociologie. En effet, la sociologie est une discipline voire une science, selon les courants de pensée, qui est subdivisée en plusieurs champs ou sous-classes d’études telles que la sociologie de la culture, la sociologie des médias ou encore celle des religions.

S’étant toujours intéressé à la structure sociale et sociétale des environnements qui l’entouraient, Jean Rémy Pendy Bouyiki voulut comprendre clairement depuis son enfance jusqu’à ses années universitaires en passant par celles du collège et du lycée, les phénomènes sociaux qui expliquent les comportements des hommes par rapport à une société ou un espace donné.

Revigoré par sa jouvence et galvanisé par son entrain et sa soif d’ascension sociale, Jean Rémy Pendy Bouyiki se fait notamment remarquer par plusieurs de ses confrères de l’enseignement orchestrant aussi au « grand portail », autre nom donné de façon commune à l’UOB. Il n’hésite pas au cours de ses moments de pédagogie à expliciter la sociologie de la classe ouvrière et politique du Gabon. Mais au cours de ses nombreuses assertions et démonstrations, son approche sociologique était très centrée sur les hommes de pouvoir notamment les législateurs et les membres du gouvernement.

Pendy Bouyiki est très rapidement pressenti comme un politicard mais le jeune homme séduit et son implacable persuasion charme de nombreuses figures de gros calibre de la politique gabonaise en tête desquelles, le président Omar Bongo lui-même. Le patron du palais du bord de mer décide ainsi de l’enjoindre dans son équipe de collaboration politique. C’est ainsi que ce « bleu » de la « gestion de la Cité » rejoindra le très imposant Parti-Etat, le PDG.

 Itinéraire politique et animateur émérite rang au sein du parti

En 1984, Jean Rémy Pendy Bouyiki est âgé de seulement 28 ans. Cependant, Omar Bongo en fait son conseiller politique. Adepte de la mouvance socialiste et ce depuis ses années d’études en Hexagone, sieur Bouyiki milite au sein du PDG avec d’autres de ses jeunes compatriotes à l’exemple de Ali Ben Bongo Ondimba ou encore de Jacques Adiahénot, pour refonder le socle social et politique de l’entité politique auquel il appartient. Après des années sous l’ère du parti unique et l’interdiction de la pluralité politique, la jeune garde du PDG s’active pour démocratiser le pays dont la gestion a longtemps été assurée par des vieux briscards du pouvoir régnant dans la complaisance et la peur du changement.

Quand El Hadj Omar Bongo décide républicaniser véritablement le Gabon, la main invisible de ces futurs « bâtisseurs » de la nation n’est pas bien loin. Bouyiki et compagnie se distinguent d’ailleurs lors de la Conférence nationale de 1990 en créant au sein du PDG, un courant de pensée qu’ils appelleront le mouvement des « Rénovateurs ». Pour certains analystes du paysage politique gabonais, cette bande de minots politiques a participé à convaincre, dans l’ombre, le chef de l’Etat pour insuffler un changement adapté à l’évolution du monde afin d’inscrire dans l’histoire de la jeune République, une ère nouvelle pour la nation.

Jean Rémy Pendy Bouyiki rentre au gouvernement en 1992. Durant 14 ans et sans discontinuité, il occupera la fonction de ministre d’Etat dans les ministères du Commerce, de la Santé, de la Communication et des Petites et moyennes entreprises (PME) et des Petites et moyennes industries (PMI). A la fin de son aventure gouvernementale en janvier 2006, il est nommé par décret présidentiel au poste de coordinateur des affaires politiques à la présidence de la République.

Quand il était le patron du département ministériel de la communication, Jean Rémy Pendy Bouyiki pesa de tout son poids pour encourager vigoureusement la sortie de terre des locaux qui abritent la maison de la Radiodiffusion et télévision gabonaise (RTG) Georges Rawiri à Libreville, la capitale du Gabon. Même si elle ne fut inaugurée que le 1er décembre 2007 et livrée en juillet 2008, c’est bien le natif de la Basse-Louétsi qui en fut le principal maître d’œuvre en collaborant étroitement quand il fut ministre d’Etat, ministre de la communication, avec la République populaire de Chine par le canal de son représentant diplomatique présent sur le territoire gabonais. En effet, c’est la Chine qui en assura les travaux de construction.

Au courant des années 1980, Jean Rémy Pendy Bouyiki fonde le groupe socio-culturel « Moutsokini » qui se révèlera être un imposant et privilégié groupe d’animation pour sa formation politique dans le but de chanter les louanges et idéaliser les actions du distingué camarade président-fondateur, Omar Bongo. « Moutsokini » deviendra au fil des années, la plus grande organisation socioculturelle du pays regroupant entre un demi-millier et trois milles femmes. Cette symphonie d’animation dudit groupe était tellement prisée par le chef de l’Etat qu’il fit de son créateur, un partenaire et un collaborateur de premier choix pour avoir toujours veiller à la resplendissance du grand parti « de masse ». Cette totale serviabilité et loyauté à l’endroit d’Omar Bongo ont conduit ce professeur de sociologie ancien à la vice-présidence du PDG et au comité permanent du bureau politique du PDG.

 Prise de distance avec sa famille politique

Quand Omar Bongo disparaît de la surface de la terre le 8 juin 2009, le parti qu’il a longtemps dirigé et fondé connaît de profondes divisions qui auront pour conséquences, la démarcation de certains membres influents de son état-major. Après plusieurs débats et tractations houleuses, la candidature d’Ali Bongo Ondimba est finalement retenue pour briguer la magistrature suprême sous les couleurs du PDG lors de scrutin présidentiel anticipé du 30 août 2009.

Jean Rémy Pendy Bouyiki lui apporte tout d’abord son soutien malgré l’annonce par ce dernier à 17 jours de la présidentielle, de la création de son parti politique, le Parti démocratique pour l’action et les libertés (PADEAL). Après cette sortie médiatique, il s’éclipse dans l’opposition pour soutenir la candidature du pasteur Georges Bruno Ngoussi. Jean Rémy Pendy Bouyiki affirmera plus tard dans une émission live du média gabonais d’informations en ligne « Gabon Media Time » « s’être éloigné du président Bongo en raison de certaines personnes du parti qui voulaient s’accaparer du chef de l’Etat ».

Durant le mois d’avril 2013, il organise une conférence de presse dans laquelle il révèle son désir de retour au sein du PDG après y avoir véritablement claqué la porte en 2010 ; après cette déclaration, sa famille politique ne lui avait donné aucun signalement pour qu’il regagne « la bergerie ». A la fin de ses ennuis avec la justice, Jean Rémy Pendy Bouyiki se mure dans le silence. Coup de tonnerre en 2016 ! suite à la présidentielle devant se tenir la même année en date du 30 août, notre protagoniste n’hésite pas à apporter son soutien à Jean Ping, ancien président de la Commission africaine et ancien baron du PDG, qui est porté à la tête du Front uni de l’opposition pour l’alternance (FUOPA) pour le compte de la candidature unique de l’opposition gabonaise.

 Pépins judicaires et accusations de brigandage et d’escroquerie

Vers la fin du mois de mai 2013 notamment le 29 mai, Jean Rémy Pendy Bouyiki est présenté devant le procureur de la République de Libreville, Sidonie Flore Ouwé, pour y être jugé suite à une affaire de fraude et de trafic d’eau et d’électricité en complicité avec des employés de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG). Lors de son audition avec la représentante de la justice, sieur Bouyiki avait reconnu les faits et fut incarcéré à la fin de celle-ci à l’établissement pénitentiaire centrale de Libreville pour les motifs suivants : association de malfaiteurs et vol aggravé.

Bien avant cette décision, le ministre déchu s’était déjà vu bloquer son approvisionnement en eau et en électricité en raison d’importants impayés à la SEEG se chiffrant à des dizaines de millions de Francs CFA. Des informations selon une source judiciaire de l’époque faisaient état de 35 millions. Pour s’alimenter en électricité, Jean Rémy Pendy Bouyiki aurait versé des pots-de-vin à certains agents de la SEEG pour qu’ils puissent lui trouver une solution parallèle pour son éclairage sans que cela n’attire l’attention des curieux et encore moins de la compagnie gabonaise de l’énergie. Lesdits agents le branchèrent donc directement sur une ligne de haute tension afin que le compteur de courant, déjà immobilisé informatiquement, ne soit pas pris en compte dans l’opération.

Après la découverte de ce branchement électrique illégal, des avis d’explications avaient été envoyés à l’ancien ministre d’Etat par des huissiers de justice qui n’avait jamais daigné effectuer le déplacement. Des convocations lui avaient aussi été adressées mais la police ne réussit jamais à le convaincre d’y répondre de son propre chef. Il fut donc interpellé à son domicile de Bikélé par les agents des forces de sécurité qui furent obligées de le présenter à vitesse grand V au procureur car il ne souhaitait en aucun cas obtempérer.

En août 2010 déjà, Jean Rémy Pendy Bouyiki avait été au cœur d’une histoire scabreuse d’escroquerie et d’abus de confiance. Il avait été la cible de la presse satirique et de ces critiques hilarantes. Elle l’avait donné pour pseudonyme « Bandit Bouyiki ». En effet, Monsieur Bouyiki avait émis des chèques sans provisions à des personnes chez qui il avait contracté un emprunt de six millions de nos francs ; il était censé leur rembourser trois millions à chacun. Malgré des convocations de la police pour régler cette affaire à l’amiable, l’ancien conseiller politique du défunt président Bongo ne s’était jamais présenté. Pis, il avait tenté de semer la police lors d’une course-poursuite.

De plus, Jean Rémy Pendy Bouyiki fut traîné devant les tribunaux par le puissant homme d’affaires gabono-malien et confident d’Ali Bongo, Seydou Kane. Après lui avoir rétrocédé une villa sise au quartier « Haut de Gué-gué » à Libreville pour un montant de 150 millions de FCFA, Monsieur le ministre d’Etat ne se gêna pas de continuer à encaisser l’argent des loyers durant plus d’un an après avoir signé l’acte de vente en présence d’un notaire. Il expliqua au procureur que la vente de ce bien immobilier et les sommes des loyers qu’il percevait illégalement l’aidaient à s’acquitter d’autres dettes qu’il devait honorer notamment avec le responsable de la structure pharmaceutique « Pharmacie le président ».

Celui-ci, Akerey Rassaguia, à qui il avait l’obligation de rembourser des sous car il s’était endetté auprès de lui à hauteur de 40 millions de FCFA suite à un contentieux foncier. Aussi, Jean Rémy Pendy Bouyiki devait payer son crédit de 50 millions pris auprès de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon (BICIG). Il faut rappeler que Pendy Bouyiki a toujours eu un train de vie considérable. Il fut parmi les hauts gradés de l’état-major du PDG qui auraient été ruiné avant même le décès d’Omar Bongo Ondimba, commençant à croupir sous les dettes.

 Un désir de regagner « la maison »

Après une pléthore d’ennuis judiciaires et une traversée abyssale du désert sur le plan politique, Jean Rémy Pendy Bouyiki voulut revenir aux affaires au sein du PDG aux côtés de son frère et ami « rénovateur » de l’époque, le président Ali Bongo Ondimba. C’est lors d’un entretien qu’il accorda à Gabon Media Time dans l’émission « Le canapé rouge » qu’il s’exprima sur ce sujet en affirmant sans complexe soutenir la candidature de son ex compagnon d’arme à l’élection présidentielle de 2023. Soulignant qu’il avait gardé de « bons » rapport avec sa famille politique, Jean Rémy Pendy Bouyiki avoua avoir été reçu par le secrétaire général (SG) du PDG du 15 août 2017 à mars 2022, Éric Dodo Bouguendza.

Le SG du PDG lui déclara même que «  Il était question pour nous de nous rapprocher deviser sur la suite des évènements », selon les dires d’Ali Bongo Ondimba. Cependant, l’intéressé n’avait plus jamais été contacté par le parti qui avait en mars 2022, changé de SG. Mais sait-on jamais, peut-être, l’ancien Ministre d’Etat avait sans doute voulu répondre à la main tendue du chef de l’Etat qui avait tenu des propos réconciliateurs lors de son allocution au moment de la célébration de l’anniversaire du 54ème anniversaire du PDG au jardin botanique de Libreville.

«  Nous engrangeons des soutiens. Ce sont autant d’affluents qui viennent rejoindre une rivière dont le flot ne cesse de grossir. Parmi eux, il y a les fils prodigues. Ceux qui s’étaient un temps éloignés de la maison du Père et qui ont fini par rentrer. Comme dans la Bible, nous devons les accueillir à bras ouverts. Ils sont nos frères.  ». Suite aux critiques et aux allégations de toute sorte faisant état de l’incapacité d’Ali Bongo à diriger le pays, Jean Rémy Pendy Bouyiki n’atermoya aucunement « Effectivement, Ali Bongo Ondimba a de l’énergie à revendre, il a démontré cette énergie lors du 54ème anniversaire du PDG au jardin botanique. Le PDG a démontré, s’il en était besoin, sa capacité de mobilisation, n’en déplaisent à ses détracteurs qui disent n’importe quoi sur cette formation politique qui reste toujours unie ». Il réitéra son soutien au Président Ali Bongo au cours de l’émission « L’entretien » de la chaîne publique de télévision gabonaise « Gabon 1ère ».

 Trépas

Souffrant d’un problème de mobilité au niveau de son pied droit en raison d’un accident de voiture daté de 1988, Jean Rémy Pendy Bouyiki observa aussi au fil des années sa santé se dégrader. Le 13 mai 2022, il fut admis au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL) pour s’y faire soigner. Mais l’ancien cacique u régime Bongo ne survivra pas à la maladie qui le rongeait.

Jean Rémy Pendy Bouyiki, sexagénaire, décède le lundi 16 mai 2022 au CHUL de Libreville dès suite d’une complication pulmonaire au moment où il attendait de passer des examens médicaux. Il n’aura donc finalement pas capitalisé la chaîne de prière de ses proches ni triompher de la maladie qui eut raison de lui à l’âge de 66 ans.

Au moment de sa disparition, une vive émotion s’empara de la communauté universitaire à la quelle il appartenait. Plusieurs hommes politiques, en particulier de l’opposition, saluèrent sa mémoire mais du côté de sa famille politique, aucun message de condoléances à la famille éplorée ne fut adressé. Ni par le PDG, ni par ses anciens collaborateurs et « amis » d’autrefois.

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