Musique

Décès à l’age de 81 ans de l’artiste gabonaise Maman Dédé

Décès à l’age de 81 ans de l’artiste gabonaise Maman Dédé
Décès à l’age de 81 ans de l’artiste gabonaise Maman Dédé © 2019 D.R./Info241

Une légende vivante de la musique gabonaise s’est éteinte hier soir. La chanteuse gabonaise Maman Dédé, de son vrai nom Marie-Delphine Assong Zock Oyeghe, est décédée samedi soir peu après 20h, à l’age de 81 ans. Mariée au célèbre historien Frédéric Meyo Bibang décédé en 2015, elle laisse derrière elle toute une communauté de fans meurtris et de nombreux titres devenus cultes de la musique gabonaise tels que « Me maneya », « SIDA » , « Tsura » ou encore « Atsame nname ».

Lire aussi >>> L’historien gabonais Frédéric Meyo-Bibang sera inhumé le 2 décembre

Maman Dédé n’est plus. La chanteuse gabonaise très connue du grand public pour son franc-parler musical, avait débuté sa carrière dans le groupe d’animation Nkol-Egong dans les années 1970 avant de se lancer en solo. Une carrière qu’elle aura réussi avec brio avec plusieurs albums qui sont rentrés dans les mémoires de mélomanes.

L’un des titres à succès de la chanteuse

Absente ces dernières années de la scène musicale, Maman Dédé était quelque peu frappée par des ennuis de santé. Elle est décédée hier soir d’un accident vasculaire cérébral à l’hôpital militaire d’Agondjé, au nord de Libreville. L’artiste avait été également députée sous l’ère du monopartisme d’Omar Bongo, du Komo-Mondah (Ntoum, Estuaire) avant 1990.

Maman Dédé laisse derrière elle, une vie bien remplie qu’elle n’avait pas manqué de magnifier dans l’une de ses chansons « Me maneya » (J’ai fini ma vie, en langue fang). Bien que s’exprimant qu’en langue maternelle dans ses chansons, sa musique a transcendé les clivages langagiers pour faire d’elle, l’une des icônes musicales du début des années 2000, adulée au nord comme au sud du Gabon.


Newsletter de Info241.com

Inscrivez-vous maintenant pour recevoir notre newsletter quotidienne


Info241.com s'engage à ne pas vous envoyer de messages non sollicités. Si vous changez d'avis, vous pourrez vous désabonner de cette newsletter à tout moment.

Commenter l'article