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Crise post-électorale

Des militants d’Ali Bongo éconduits du Trocadéro par la police française


International
  • Le général du mapane (au centre) et ses comparses ont été contraints de vider les lieux © 2017 D.R./Info241
Publié le 18 juin 2017 à 13h30min

Dur dur semaine pour Ali Bongo et ses militants qui, venus du Gabon, voulaient défier la diaspora de France qui manifeste hebdomadairement contre le régime à Paris. Les partisans d’Ali Bongo ont été purement et simplement sommés par la police de vider les lieux samedi au Trocadéro où bien qu’une poignée, ils comptaient chanter leur amour pour la gouvernance d’Ali Bongo.

Nouveau revers hier pour Ali Bongo. La manifestation organisée par ses militants voulant redorer son image à Paris contre les citoyens de la diaspora manifestant depuis voilà 42 semaines au parvis des droits de l’Homme (Trocadéro), a été purement et simplement interdite par la police française. Ce, alors que leurs opposants plus nombreux, ont pu user des lieux avant de faire leur traditionnel sit-in devant l’ambassade du Gabon à Paris.

Le camp présidentiel avait pourtant dépêché du Gabon ses plus fidèles soutiens pour cette marche à Paris. Parmi eux Gaël Koumba Ayouné dit le "général du mapane" qui, malgré ce revers apporté à sa présence exclusive en France, a tenu des propos acerbes à l’encontre de cette diaspora gabonaise qui ne se fatigue pas de battre le pavé parisien pour dénoncer le coup d’état électoral d’Ali Bongo.

Outre le général du mapane, l’organisatrice de cet événement avorté, la journaliste et blogueuse Anne-Marie Dworaczek Bendome a dû annoncer, face à l’insistance de la police de les déguerpir, le report de leur manifestation à une date ultérieure. Un cinglant camouflet donc pour ces partisans d’Ali Bongo qui voulaient en découdre avec ceux jugés de l’opposition pourtant plus nombreux que la maigre dizaine de manifestants qu’ils étaient.

Un fiasco de plus pour Ali Bongo qui a fort à faire avec une diaspora qui n’est pas prête à plier l’échine face à lui, là où au Gabon, toute manifestation hostile au régime est systématiquement interdite par les autorités. Les partisans d’Ali Bongo ont pu ainsi goûter au doux plaisir de se voir interdire de manifester sur la place publique. Ce dans un pays de droit et devant la clameur de leurs adversaires qui ont salué l’action de la police française.


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