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L’invité de la rédaction

Francis Aubame : « les citoyens gabonais doivent s’approprier l’Etat »


L’invité d’Info241
  • Francis Aubame : « les citoyens gabonais doivent s’approprier l’Etat » © 2016 D.R./Info241
Publié le 24 mars 2016 à 10h19min

L’invité de la rédaction d’Info241 est cette semaine Francis Aubame, président du nouveau parti Souverainiste-Ecologie né le 9 mars dernier. M. Aubame est ancien directeur de cabinet de Jean Eyeghe Ndong alors en exercice à la primature et ancien ministre de la justice du gouvernement "alternatif" d’André Mba Obame en 2011.

Le juriste de formation, Francis Aubame revient notamment sur son départ de l’Union nationale, l’épisode de gouvernement alternatif du gouvernement d’AMO et son soutien de ce parti à Jean Ping pour la présidentielle gabonaise de cette fin d’année.

Quelles auront été les raisons pour lesquelles vous avez décidé de basculer dans l’opposition en 2009 ? Etait-ce par fidélité à votre « chef » de l’époque, Jean Eyeghe Ndong, ou par conviction personnelle ?

Francis Aubame : Je dois dire que l’engagement politique est avant tout un engagement personnel. Ayant fait toute ma carrière aux Affaires étrangères. Et effectivement, j’ai accepté quand le Premier Ministre me l’a proposé d’aller à la primature parce que j’avais des liens particuliers avec Jean Eyeghe que je connais depuis longtemps. Nous avons d’ailleurs des relations familiales. Et comme c’est quelqu’un avec qui j’ai souvent eu des discussions bien avant qu’il n’entre en politique, j’avoue que son approche m’a paru tout à fait convenable.

Je dois dire que l’engagement politique avant tout un engagement personnel".

Quand il me l’a proposé, j’ai donc accepté d’aller travailler avec lui tout simplement parce qu’il était, il faut le dire, un premier Ministre particulier dans l’approche des problèmes tant sur la forme que sur le fond. Et cela, je l’ai fait sans aucune forme d’engagement puisque je n’ai jamais adhéré au PDG.

Quant à la rupture de 2009, je ne crois pas être le seul Gabonais qui n’ait pas pensé qu’il était inacceptable qu’après quarante ans de pouvoir exercé par un homme, que celui-ci soit succédé par son fils. Je crois que c’est une entorse de l’idée que nous nous faisons de la République. Entorse c’est même peu dire. C’est une très grave entorse du principe Républicain.

Si même Ali Bongo était passé de manière régulière, transparente, s’en serait néanmoins une entorse. Parce qu’il aurait fait usage des énormes moyens accumulés de la manière que tous, savons. Et donc, cela est inacceptable !

D’autres PDGistes auraient pu prendre la main ou un autre PDGiste. Dans tous les cas, moi je me suis positionné dans le cadre du changement. Il fallait absolument changer après la mort d’Omar Bongo. C’était le sentiment et ça reste encore le sentiment de tous les Gabonais. Je me suis engagé pour cela parce que la République obéit aux règles d’égalité, aux règles du mérite etc. Il y’a un certain nombre de principes que nous devons observer. Tel est le sens de mon engagement. Celui pour une vraie République.

Le 25 Janvier 2011 soit deux ans après l’élection présidentielle anticipée de 2009, André Mba Obame prête serment dans la foulée de la contestation des résultats officiels issus de cette élection. Il nommera un gouvernement dit « alternatif » au sein duquel vous êtes nommé Ministre de la justice. Sans jamais avoir exercé vos fonctions, quel était votre état d’esprit à ce moment-là et surtout durant votre long séjour dans les locaux du PNUD à Libreville aux côtés d’AMO ?

Francis Aubame : Je dirais qu’en acceptant de faire partie du gouvernement d’André Mba Obame, le gouvernement alternatif, ce mot qui vient du Parti socialiste dans un de ses communiqués, ça veut dire ce que ça veut dire. Ce n’est pas un gouvernement d’exercice. Ça veut dire que le président Mba Obame revendiquait sa victoire et il prêta serment dans des conditions anticonstitutionnelles.

Je crois que nous étions tous conscients des risques compte tenu des réactions d’un système illégitime qui n’a que la force pour s’imposer. Et vous avez vu ce qui s’est passé. Mais, il fallait le faire".

Mais cet acte quoique anticonstitutionnel, était hautement politique. Il visait simplement à interpeller l’opinion internationale pour dire que ce qui s’était passé au Gabon était tout simplement inacceptable. Que quelqu’un qui n’a pas gagné les élections était assis au bord de mer et était en train de piloter le bateau Gabon. C’était inacceptable.

On nous l’a reproché en disant pourquoi deux ans après ? Certes. Mais après le site Wikileaks qui fait des révélations, après un documentaire Français qui a quand même estampillé la chaîne parlementaire française, je crois que Mba Obame n’avait pas d’autre choix que de revendiquer sa victoire au risque de se voir accusé de collusion avec Ali Bongo dans cette forfaiture par ses soutiens, et par ses compatriotes.

Par ailleurs, je crois que nous étions tous conscients des risques compte tenu des réactions d’un système illégitime qui n’a que la force pour s’imposer. Et vous avez vu ce qui s’est passé. Mais, il fallait le faire. Il fallait le faire d’autant plus que depuis ce 25 Janvier 2011, les choses n’ont plus été comme avant. C’est vrai qu’il y’a eu des hauts et des bas en fonction des absences répétées d’André Mba Obame, on aura bien observé que les choses n’étaient plus les mêmes pour Ali Bongo et son pouvoir.

A la suite de tout ceci, l’Union Nationale est né. Vous en êtes bien entendu militant et cadre de ce parti jusqu’à ce que vous et bien d’autres cadres tels que John Nambo, Thierry Nang, Michel Ongoundou, Fabien Mbeng Ekorezock pour ne citer qu’eux, créiez un courant dénommée "les Souverainistes". Pour quelles raisons l’aviez-vous fait ?

Francis Aubame : D’abord, l’Union Nationale est née en février 2010. Nous l’avons fait en raison du fonctionnement observé du parti. Nous sommes partis du constat selon lequel l’Union Nationale a été formée par trois partis politiques et de cinq groupes politiques.

Les militants doivent s’approprier leur parti tout comme les citoyens doivent s’approprier l’Etat. C’est la philosophie des souverainistes".

Les trois partis sont l’UGDD de M. Myboto, du RNR de M. Gérard Ella Nguema et du MAD de feu Pierre Claver Zeng Ebome. Quant aux groupes politiques, il y’ avait le groupe Mba Obame, le groupe Oye Mba, le groupe Eyeghe Ndong, le groupe Ntoutoume Ngoua et le groupe Ben Moubamba.

C’est dire combien la diversité était dans l’ADN de l’Union Nationale. Ce sont des gens divers qui se sont mis ensemble autour d’un idéal commun : la démocratie, le Gabon pour tous.

Et cette diversité devrait être notre richesse et non pas un frein. Vous avez beaucoup de partis importants dans le monde qui ont des courants à l’intérieur. On cite souvent comme exemple le Parti socialiste (PS) en France. Même au sein des partis de droite tels l’UMP qui n’étaient pas très favorables à ce type de fonctionnement en ont désormais.

Si la démocratie doit vivre doit vivre dans le pays à travers la diversité des partis politiques, elle doit d’abord être l’essence à l’intérieur desdits partis politiques.
Les militants doivent s’approprier leur parti tout comme les citoyens doivent s’approprier l’Etat. C’est la philosophie des souverainistes. Donc, il y’avait une différence d’approches et de méthodes avec une partie du directoire de l’Union Nationale.

Vous savez, nous l’avons fait parce que nous pensons que la démocratie doit fonctionner d’une certaine manière. Nos amis ne l’ayant pas conçu ainsi, voilà comment nous sommes partis de l’Union Nationale. Je ne voudrais pas m’avancer un peu plus car tout cela est désormais derrière nous. Nous avons donc fait le choix de créer un nouveau parti politique. Dès lors, nous avons établi des contacts avec le Parti national écologique du Gabon Vert (PNE-GV). Nous l’avons intégré. Ils nous ont fait de la place et j’ai été élu président...

On va y revenir au fil de l’évolution de notre entretien, si vous le permettez. Mais dites-nous, vous et votre courant n’avez de cesse de revendiquer le basculement de Jean Ping dans l’opposition. Si on tient compte du fait que celui qui était à vos yeux, le seul chef de l’Etat élu, André Mba Obame était encore en vie, n’était-ce pas là un signe prémonitoire de ce qui arriva le 12 Avril 2015 à Yaoundé ?

Francis Aubame : Non non, je ne pense pas que ce soit la bonne approche. La bonne approche des souverainistes à mon avis part autour d’Avril 2013. Et le 15 Juin 2013, contre les avis de certains de ses plus proches collaborateurs, a tenu à se présenter à la cathédrale sainte Marie de Libreville dans un état physique qui a choqué plus d’un. Au cours de cette cérémonie, il nous a solennellement dit ce jour-là : “Le changement est là, mais vous n’êtes pas prêts. Ne m’attendez pas. Continuez le combat. Je vous rejoindrai si Dieu le veut…”

Je réaffirme que Jean Ping n’est pas venu pour remplacer Mba Obame".

En présence d’un certain nombre de dirigeants à l’instar du Président Myboto, d’Eyeghe et bien d’autres, il nous a enjoint, conscient de son incapacité temporaire à être à la manœuvre, à continuer le combat.

Alors, que s’est-il passé après ce 15 Juin 2013 ? pas grande chose. Ça n’a pas bougé en dépit du fait que nous avons continué à travailler le terrain. Mais il n’est un secret pour personne qu’à la moindre absence du Président Mba Obame, ça ne bougeait pas assez. Je dois vous révéler que la première personnalité que nous avons démarchée est Jacques Adiahenot. Ensuite, les contacts avec le Président Jean Ping, ont donné ce que vous savez, le 1er Février 2014. Le président Mba Obame a parlé le 15 Juin 2013.

Je ne pense donc pas que l’on puisse nous faire un mauvais procès si nous revendiquons le basculement de Ping dans l’opposition. Je crois même qu’il faut éviter d’infantiliser M. Jean Ping. C’est un homme responsable. C’est un homme d’Etat. Nous, on lui a offert le cadre. S’il n’avait pas voulu rompre avec le système, il ne l’aurait pas accepté. C’est un fait. Je ne sais pas pourquoi il ne faut pas rappeler ce fait là. Tout l’honneur lui revient d’avoir prise cette décision. Mais il y’avait des compatriotes qui étaient là, qui s’appellent les souverainistes. Ils étaient là à l’occasion de cette cérémonie et l’ont accompagné sur le terrain alors que c’était très difficile.

M. Jean Ping est un homme très courageux. Je vous assure qu’il y’a eu des causeries pendant lesquelles nous avons essuyé des cailloux. Mais à force de pédagogie, d’explication et de nos déterminations ensemble lui et nous, nous avons fait du chemin. Raison pour laquelle, plusieurs de nos compatriotes nous ont rejoint aujourd’hui. Et c’est tant mieux pour nous puisque c’était l’effet recherché. Je ne vais pas ici égrener leur liste. Vous savez, nous sommes aujourd’hui dans l’opposition et nous devons éviter de travestir l’histoire comme le font certains dans le régime actuel. Il est dangereux de nier des faits historiques. C’est des attitudes fourbes à mon sens.

Mais pour terminer à ce sujet, permettez que je réaffirme que Jean Ping n’est pas venu pour remplacer Mba Obame. Dès ses premières causeries, il a répété plusieurs fois : ” Si André revient, je me mets derrière lui et je mets et mes moyens financiers ainsi que mon carnet d’adresse à sa disposition.” C’était le contrat entre nous. Donc il est clairement établi que M. Ping n’était pas venu pour occuper nécessairement la première place. Mais comme il fallait impérativement installer un leadership en l’absence de Mba Obame pour faire bouger les choses, il l’a accepté. Vous savez qu’il faut toujours prévoir une alternative à tout.

Et vous les souverainistes, pensez-vous qu’en le disant, le Président Ping était sincère ?

Francis Aubame : Evidemment ! Pourquoi douter de sa sincérité ? Et puisque par ailleurs, nous n’avions pas le bulletin de santé du Président Mba Obame, on est dans l’espérance d’un retour du Président.

Et c’est parce que nous l’attendions si ardemment, beaucoup d’entre nous ont justement été très choqués à un point que vous n’imaginez lors de son apparition à sainte Marie justement. Mais nonobstant cela, nous avons gardé espoir jusqu’au bout.

On vous a beaucoup vu aux côtés de votre nouveau choix politique, Jean Ping que vous semblez soutenir très activement. Qu’est ce qui justifie alors la création, sinon la récupération d’un parti politique dont vous êtes le président à quelques cinq mois seulement de la présidentielle au Gabon ?

Francis Aubame : Mais un parti c’est pas seulement fait pour la présidentielle. Après, suivront les législatives et les locales. Le Président Ping, une fois élu, aura bien besoin d’avoir une majorité à l’assemblée Nationale pour soutenir sa politique gouvernementale. Je crois donc que nous avons fait ce qu’il fallait faire. Nous sommes sortis de l’Union Nationale en ayant tiré toutes les conséquences entre une partie du directoire et nous-mêmes. Je crois que c’est tant mieux aussi bien pour nous que pour l’UN. Surtout que le plus important est que nous demeurons tous dans l’opposition. Attachés au changement et à l’alternance quoique avec des méthodes et des approches différentes.

Le Président Ping,une fois élu, aura bien besoin d’avoir une majorité à l’assemblée Nationale pour soutenir sa politique gouvernementale".

En ce qui concerne le parti, je ne dirai pas que nous l’avons créé encore moins récupéré. Ce parti écologique nous a ouvert les portes. Ces responsables suivant scrupuleusement l’actualité politique du pays, nous ont estimé dignes d’en faire partie et nous avons saisi cette offre exceptionnelle. Leur souci de démocratisation de ce pays étant à la base le nôtre, nous l’avons donc intégré.

Donc, rassurez-vous qu’ayant porté à bouts de bras la candidature de M. Ping, n’allez surtout pas vous imaginer nous voir le lâcher du jour au lendemain. Non, il n’en est pas question ! M. Ping ne nous a pas déçu. Bien au contraire… Nous le soutenons et avons été clair là-dessus lors de notre congrès le 09 Mars dernier en adoptant une résolution formelle qui ne souffre d’aucune ambiguïté à ce propos.

Deux ou trois jours avant le congrès pour le moins expéditif de votre désormais parti à l’hôtel Hibiscus de Louis, l’ancien président de ce parti est passé dans les médias pour démentir son soutien à la candidature d’Ali Bongo Ondimba. Est-ce vous qui tiriez les ficelles derrière ce désaveu ?

Francis Aubame : Non ,pas du tout. Vous savez, vous journalistes, vous aimez voir les mains noires partout (rires). Ce Président, bien que jeune est très responsable et c’est quelqu’un de très outillé. Et nous étions que de simples militants au moment où il s’exprime sur cette question-là.

Je ne pense donc pas avoir plus de commentaires à rajouter sur la question. Il a signé les documents. Nous n’étions pas derrière, même si nous étions déjà en négociations avec eux du fait que c’est un parti qui est toujours resté assez proche de l’opposition. Donc s’il y’a eu manœuvre, c’est ailleurs et non pas de notre côté.

Votre parti s’appelle Souverainiste-écologie. Est-ce que les deux terminologies font bon ménage ? Ne faites-vous pas un clin d’œil à EEV de France ?

Francis Aubame : Non ! Nous avons des réalités différentes. Mais je crois que l’appellation de notre parti dit tout. L’écologie est un grand problème de l’heure. Mais on ne peut pas le lier. C’est vrai que les préoccupations quotidiennes des Gabonais c’est se préoccuper de comment envoyer son enfant à l’école ? Comment payer ses soins et comment faire pour payer son loyer ? Comment se loger, construire une maison, etc. Cependant, nous ne pouvons pas ignorer les problèmes liés à l’environnement. Car, si nous les ignorons, ces problèmes vont nous rattraper.

on entend ci et là des gens nous assimiler à l’extrême droite Française, nous disons que notre souveraineté s’explique simplement comme celle qui donne le pouvoir au peuple et rien qu’à lui seul".

Il faut donc dès lors, faire beaucoup de prévention. Nous qui disposons encore d’une nature importante. Et tout ceci est fondamentalement lié à la démocratie. Si votre pays n’est pas gouverné par des personnes sur lesquelles vous le peuple n’a aucun pouvoir de sanctionner, mais eh bien, ils peuvent s’autoriser de faire dévaster nos forêts et décimer toutes les espèces animales protégées tout simplement parce qu’il n’y a pas de sanctions.

Donc quand on entend ci et là des gens nous assimiler à l’extrême droite Française, nous disons que notre souveraineté s’explique simplement comme celle qui donne le pouvoir au peuple et rien qu’à lui seul. Il est dit dans notre constitution que la souveraineté appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple. Ce n’est donc pas cette souveraineté d’exclusion. C’est d’ailleurs pour cela que si vous visitez nos statuts issus du congrès, nous affirmons notre adhésion au panafricanisme. Cette appellation correspond parfaitement aux problèmes du moment. Il faut éviter la dictature du moment. le politique doit voir le court, le moyen et le long terme.

Nous avons quand même noté que le Professeur John Nambo n’en fait pas parti. On l’a vu de moins en moins apparaître publiquement avec les Souverainistes ces derniers temps. De même que Madame Radegonde Djeno. Pouvez-vous nous en dire un bout ?

Francis Aubame : La souveraineté c’est la liberté. Elle en est substantielle. Donc, nos amis n’ont pas démissionné de l’Union Nationale. Nous l’avons fait. Ils le feront peut-être à leur rythme d’autant plus que tout le monde ne peut pas en sortir au même moment. Ils ont certainement le droit d’avoir leur vision aussi.

Mais je crois surtout qu’il faut éviter de personnaliser les problèmes. Il y’a une démarche politique qui est entreprise par les souverainistes. Et le plus important pour nous à ce niveau est que les amis que vous avez cités sont avec Ping tout comme nous le sommes. Pour nous c’est cela le plus important à ce jour.

Comment allez- vous financer votre parti si celui-ci ambitionne s’implanter sur toute l’étendue du territoire national ?

Francis Aubame : Mais écoutez, nous allons suivre tous les moyens de financement dont nous permet la loi (éclats de rires). Nous avons des dons, des legs et les cotisations des très nombreux militants puisque je vous informe que nous avons déjà une très forte demande de fiches d’adhésions.

Vous parliez du bureau national. Mais je vous dis déjà que le bureau national donne déjà une indication. Nous avons neuf sur neuf provinces représentées au sein de celui-ci. Cette représentativité est un symbole fort dans la mesure où elle est parfois inégale ailleurs ; en plus de cela, elle démontre à suffisance le sérieux du travail qui se fait sur le terrain. Et nous sommes même convaincus que les problèmes de financement ne vont pas se poser comme certains peuvent le craindre.

Propos recueillis par Patrick Messi


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