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Faits divers

Trois Gabonais rattrapés par la justice pour viol en bande d’une fillette de 11 ans


Société
  • Les trois violeurs présumés désormais entre les mains de la justice gabonaise © 2019 D.R./Info241
Publié le 6 juillet 2019 à 11h40min

Les affaires de viol sur mineure semblent devenir légion au Gabon. C’est le calvaire subit par une fillette de 11 ans à Port-Gentil qui a fait les frais de la libido démesurée de trois adultes dont un voisin de la famille Désiré Ndzime Obame. Celui-ci invitait deux autres de ses amis pour commettre leur crime de viol. Les délinquants sexuels ont été rattrapés cette semaine et placés sous mandat de dépôt à la prison centrale de la capitale économique gabonaise.

La justice commence enfin à s’abattre sur les nommés Désiré Ndzime Obame (25 ans), Roi Marc Makosso alias « Kerry » (24 ans) et Joël Moudouma (24 ans). En fuite après la découverte de leurs abus sexuels répétés présumés sur une jeune fille de 11 ans au quartier Côte-d’Azur, dans le 1er arrondissement de Port-Gentil, les trois adultes ont enfin été rattrapés par la justice après près quelques mois de cavale.

Un calvaire de près d’un an

Les faits remonteraient à l’installation de la jeune fille et de sa famille au quartier Côte-d’Azur où ils résidaient durant toute l’année 2018. C’est là que Désiré Ndzime Obame, le voisin de la victime, aurait décidé durant le premier trimestre de cette année-là de passer à l’action. Profitant de l’absence des parents, le voisin entraînait de force la gamine dans sa chambre avant d’alerter ses deux complices pour abuser en bande de la gamine pourtant pré-pubère.

La victime a révélé au cours de son audition, le manège sexuel mis en place par les trois violeurs présumés : « À chaque fois, Désiré se pointait devant moi pendant que je faisais, après la sortie de l’école l’après-midi, les travaux ménagers dans la cour, en l’absence de mes parents. Il me prenait de force puis m’entraînait dans sa chambre, m’y enfermait avant d’aller chercher ses deux amis pour m’agresser sexuellement. Puis ils menaçaient de me tuer à l’aide d’un couteau si jamais je parlais ».

Fin de cavale

Par peur des représailles, la gamine n’aurait pas osé dénoncer ses agresseurs. Le stratagème mis en place par Désiré Ndzime Obame et ses amis n’aura été découvert que lorsque la famille aura quitté le quartier fin décembre 2018. La jeune victime n’étant plus sous l’emprise de la menace de ses bourreaux, a donc décidé de rompre le silence quelques mois plus tard. Le père informé de ces faits commis contre sa fille, déposera en février dernier une plainte contre les trois agresseurs qui auraient pris la poudre d’escampette.

Seulement, les examens médicaux pratiqués tardivement sur la victime n’ont rien révélé, au seul motif qu’ils ont été faits deux mois environ après la commission du dernier acte délictueux sur la victime. Les trois suspects qui étaient depuis février en cavale ont tout de même été neutralisés cette semaine puis présentés devant le procureur de la République près le tribunal de première instance de Port-Gentil. Après leur audition, ils ont été inculpés pour viol avec violence et menace de mort sur une mineure de moins de 15 ans.

Affaire à suivre.


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