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Crise à Spie OGS

SPIE dément l’existence de malversations dans sa rupture de contrat avec Total Gabon


Economie
  • Des employés de l’entreprise © 2016 D.R./Info241
Publié le 30 novembre 2016 à 15h38min

Décidément la dernière conférence de presse de l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP) tenues le week-end dernier à Port-Gentil, continue de susciter moult réactions. Cette fois de la part de SPIE Oil & Gas Services qui a tenu, via un communiqué de presse parvenu à notre rédaction, à apporter « un démenti formel aux accusations de malversations diffusées ces derniers jours par l’ONEP pour tenter d’expliquer la perte par l’entreprise d’un contrat auprès de Total Gabon ».

L’entreprise spécialisée dans l’industrie pétrolière et gazière, accuse le puissant syndicat des agents du secteur pétrolier gabonais d’être à l’origine d’allégations erronées autour de sa rupture de contrat avec Total Gabon. Ces rumeurs distillées selon elle par l’ONEP, évoqueraient de l’existence de « pratiques frauduleuses » au sein de l’entreprise qui auraient contraint Total Gabon à se séparer de sa sous-traitance avec pour conséquence fâcheuse, la perte de plusieurs d’emplois de plusieurs dizaines de salariés de l’entreprise.

Toute chose que SPIE Oil & Gas Services nie tout en bloc. Le communiqué précise que suite à cette rupture de contrat « la société avait d’ailleurs commandé un audit auprès d’un cabinet indépendant de renommée internationale. Celui-ci n’a révélé à ce jour aucune malversation de la part du management de la société SPIE Oil & Gas Services ».

Pour SPIE OGS, « La perte de notre principal contrat auprès de Total Gabon est due exclusivement à des critères financiers et techniques, tout simplement moins-disant que ceux de nos concurrents », précise Richard Masson, administrateur de SPIE Oil & Gas Services Gabon dans le communiqué de presse.

Concernant l’avenir des salariés qui seront licenciés, l’entreprise indique avoir signé « fin octobre un procès-verbal de concertation avec les délégués du personnel qui prévoit un certain nombre de mesures d’accompagnement, dont 22 reclassements ». Avant de marteler à l’endroit de l’ONEP, « son engagement auprès de tous les salariés pour étudier toutes les solutions permettant de réduire l’impact social de cette perte de contrat ».


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