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Intox politique

Que cache la diabolisation de l’opposition gabonaise dans les médias d’État publics ?


L’œil du citoyen
  • La quasi-mainmise d’Ali Bongo et de son parti sur les médias publics gabonais est effarante © 2014 D.R./Info241
Publié le 28 novembre 2014 à 07h35min

L’œil du citoyen dans son énième regard sur la situation politique et sociale veut faire porter les voix de minorités citoyennes bâillonnées par la presse pro-gouvernementale qui utilise d’une manière partisane des canaux médiatiques de la République Gabonaise. Les citoyens assistent éberlués depuis la sortie du livre de Pierre Péan à un débat sempiternel sur les pillages du pays par le système politique PDG-Famille Bongo en place depuis 47 ans. Mais surtout sur la dégradation de la situation sociale des Gabonais, de plus en plus pauvres baignant dans une précarité intolérable au regard des richesses qui font du Gabon un émirat pétrolier envié. Et cette réalité n’est pas relayée par les médias d’Etat ayant abandonné leurs missions régaliennes d’information, concentrés dans la propagande médiatique pour consolider le système au pouvoir et l’imposture politique d’Ali Bongo.

L’œil du citoyen va tenter dans ce billet de se faire le porte voix des sans voix. Les tenants de ces médias d’Etat (Gabon Télévision, l’Union notamment) font passer le mouvement courageux du Front uni pour une invitation au chaos et à la guerre civile au sein de notre cher pays. Si la position partisane de Gabon Télévision avec tous ses troubadours commentateurs en tête desquels le rossignol manquant de cordes vocales David Ella Mintsa, le pathétique hilarant, maillot jaune de la bêtise de l’information, Patrick Simangoye, le léger vacillant Mathieu Koumba, et l’animateur de gare Yves Mitoumba...n’étonne pas plus d’un. Celle du quotidien l’Union semble de plus en plus inquiétante. Devenant le terreau des affabulations de tout genre et prêtant le flanc à un pouvoir qui s’insupporte presque d’avoir perdu les meilleurs d’entre-eux qui ne veulent pas continuer à cautionner la gabegie politique qui mène le Gabon dans une déchéance sociale pitoyable.

Leurs procédés passent par des campagnes de dénigrement médiatiques et les affirmations de bas étages sans fondements logiques, qui émaillent à chacune des sorties de l’un des journaux les plus respectés de la profession. Le quotidien du groupe Sonapresse, semble s’être habillé aux couleurs des journaux satiriques proches du pouvoir qui se retrouvent sur un portail commun pompeusement appelé PresseGabon.com où le venin acerbe des médisants de la démocratie, vomissent à chaque titre, la haine de leurs anciens amis camarades, passés à l’opposition.

Ce qui exaspère davantage et ce n’est pas un fait nouveau, L’œil du citoyen c’est la méthode machiavélique de diabolisation de l’opposition gabonaise par les médias d’Etat. Avec leur même credo, l’agitation de la crainte d’une guerre civile et l’enterrement de notre paix mémorable au détriment des analyses équitables de traitement journalistique impartial. Aucunes tables rondes sur les pilages du pays. Absence de reportages qui montrent la précarité grandissante du peuple gabonais.Tous ces médias d’Etat polluent l’espace public. Ils contribuent vraisemblablement à la déstabilisation de l’équilibre du pays. En provoquant l’exaspération des citoyens qu’ils sont sensés servir par le devoir d’informations de terrain avec le traitement des sujets par le biais des sources qui interrogent toutes les sensibilités : économistes, syndicalistes, chefs d’entreprises, chercheurs, étudiants, politiques etc..

Le véritable débat démocratique et une alternance politique sont plus qu’une nécessité pour l’équilibre du Gabon.D’ailleurs, tels sont les fondements essentiels qui sont sans doute un gage de paix durable pour L’œil du citoyen. Nous sommes dans un contexte où les autorités politiques gabonaises au pouvoir, en complicité avec les médias publics et tous les partisans attachés à leurs intérêts matériels personnels, utilisent mal à propos les stratégies de manipulation des masses théorisées par le linguiste américain Noam Chomsky. Leurs médiums sont les médias et des informateurs instrumentalisés et non des journalistes soucieux de leur travail.

Et surtout, on peut y constater sans prendre des loupes, la manifestation effarante des conseils de Machiavel à travers son Prince à Laurent de Médicis dont les "émergents" partisans du pouvoir ont intériorisé l’essence foncièrement. Du fait, qu’ils respirent Machiavel par leurs actions quotidiennes antirépublicaines. Leur aveuglement pousse à une révolte citoyenne qui ne saurait tarder au Gabon. Et peut-être c’est l’unique solution pour remettre sur les eaux paisibles le navire Titanic-Gabon qui chavire progressivement en avançant tout droit dans le véritable chaos d’iceberg, tant redouté par tous.

Comment continuer à soutenir passionnément un système politique datant de 47 ans avec une telle réalité d’étranglement notamment lorsqu’on constate la grande fracture sociale qui gangrène le pays ? Les médias d’Etat jouent un pernicieux rôle dangereux de désinformation et de sous-information des masses populaires. Est-ce à dire que l’attachement aux intérêts personnels doivent primer sur le bien-être des générations futures de la Nation ? Face à cette situation où la parole politique est désagrégée, le peuple loin des considérations politiques partisanes doit revendiquer ses droits et surtout exprimer son amour pour la patrie. En condamnant tout ce gâchis politique quarantenaire qui désabuse nos avantages nationaux à leurs soins.

Une revendication citoyenne pacifique indispensable au rebours de la crainte et de la peur !

L’œil du citoyen ne l’ignore pas et salue le fait que la parole-vérité citoyenne se libère. Certes, à travers les réseaux sociaux virtuels (Facebook et tous les groupes citoyens d’expression publique). Et ce, sans instrumentalisation politique de tous bords. Car les médias d’Etat empêche un rationnel débat sur les sempiternels problèmes qui minent le pays depuis 47 ans. Les médias d’État s’inscrivent comme à l’accoutumée dans la propagande de balkanisation médiatique et de désinformation malencontreuse. En vue simplement, de l’ensommeillement des mentalités déjà maladives, chroniquement vu la léthargie des Gabonais.

Ceci par leur tactique habituelle, l’agitation de la peur et la crainte de la guerre civile afin de taire des revendications de démocratie politique et sociale légitimes. Le fait que les Gabonais de toutes les couches sociales s’expriment librement est une belle avancée considérable dans le débat public sur la nation gabonaise. Car il a trop longtemps été caparaçonné par les faiseurs de rois et diffuseurs de peste de gabegie politique. Qui, expressément taisent ouvertement la manipulation de notre Constitution à des fins de longévité du pouvoir par Omar Bongo et le système PDG. Toutes les clauses de démocratie au sortir de la conférence nationale de 1990 ont été vidées, car il y avait une limitation des mandats présidentiels et une recommandation sur la crédibilité des institutions républicaines et judiciaires dont la Cour Constitutionnel. Ils persévèrent à taire sans ambages les détournements des deniers publics, le pillage avéré des ressources naturelles du pays, dont la manne pétrolière des années 70-80 est la plus tangible.

L’œil du citoyen souligne tout en s’interrogeant sur une réalité qui fait date. Il existerait au Gabon une espèce humaine d’une rareté exceptionnelle à même de s’exprimer sur l’actualité, surtout historico-politique, sociale et économique du pays. Ils se targuent d’être les uniques témoins oculaires et fins observateurs de l’histoire du pays. Tandis que tous sont trempés dans la même source qui affaibli davantage notre aura social, de terre enviée jadis. En témoigne la dernière sortie sur YouTube, bien que salutaire, du talentueux photojournaliste gabonais, de la presse présidentielle à la solde d’Ali Bongo, Désirey Minko.

Tous rivent curieusement dans l’agitation de la peur d’une prétendue guerre civile. Et non dans l’appel citoyen de l’instauration de la démocratie, de l’alternance politique. Ou encore de la prise en compte des malheurs quotidiens des populations gabonaises. Ils sont devenus des donneurs de leçons, des prophètes éclairés qui font du Gabon un îlot d’un pays émergent qui avance dans leur imaginaire manipulateur. Le peuple gabonais doit à tout prix prendre son destin en main. Il faut agir dans une concertation populaire en vue de changer le cours de notre histoire commune.

L’œil du citoyen se permet de poser des questions à Monsieur le photojournaliste qui s’enorgueilli d’avoir couvert tous les conflits politiques de la sous-région et au-delà. Et tous les partisans émergents voulant consolider leurs intérêts au détriment du développement de la Nation Gabonaise. Où sont les photos qui témoignent du pillage du pays au palais de la présidence dont vous êtes témoin oculaire ? Où sont les photos qui témoignent de la manipulation politique de tous bords ? Où sont les photos qui éclairent sur la pauvreté criante des Gabonais ? Où sont vos reportages photos sur la mortalité infantile, sur le manque d’eau, d’électricité, de route, des soins de santé, d’école, de routes fiables...? Où sont vos expositions photos sur l’insécurité, sur l’insalubrité, sur les crimes rituels, sur les grossesses précoces, sur l’oisiveté de la jeunesse, sur la sexualité maladive, la drogue et l’alcoolisme des jeunes désœuvrés manquant de divertissement sain. En un mot sur la fracture sociale au Gabon ?

Où sont vos déclarations et analyses politiques qui témoignent de toutes les machinations du palais du Bord de mer sur la distribution des valises et des chèques de banques ponctionnés dans les caisses de l’État pour servir de garant aux partis politiques français ? Où sont vos déclarations télévisées à grande pompe qui nous éclairent sur la dégradation de la situation sociale, économique du gabonais lambda ? Où sont vos témoignages portant sur l’hémorragie financière qui a conduit l’enrichissement de la famille Bongo et celles du système PDG au détriment du développement du pays ? Où sont vos témoignages quand les Gabonais meurent dans les hôpitaux à cause des négligences médicales fatales ? Où sont vos témoignages télévisés lorsque le peuple de l’arrière pays s’éclaire encore de lampes tempêtes et vivent dans un environnement moyenâgeux au troisième millénaire ?

L’ensemble de la population gabonaise doit absolument combattre son premier ennemi : "les mentalités" de l’inculturation et du suivisme qui enterrent chaque jour les valeurs de patriotisme républicain. Tout ceci doit se faire dans une quiétude pacifique en intégrant les principes de la non-violence. L’ennemi du peuple gabonais, c’est lui-même et non l’étranger. Bien que la légion étrangère au pouvoir depuis plus de 47 ans (Dossou jadis, Accrombessi aujourd’hui) possède une très infime part de responsabilité. Le peuple Gabonais est le premier responsable et coupable de la situation actuelle de pauvreté de notre unique patrie.

Nous n’avons pas et refusons délibérément de suivre des exemples concrets des peuples frères des pays de l’Afrique centrale (Equato-Guinéen, longtemps moqué, Cameroun) de l’ouest, du sud et australe notamment dans le commerce, l’industrialisation de notre agriculture, l’exploitation des richesses pétrolières pour le réel développement, l’autonomie sociale par le travail, la déontologie professionnelle administrative, la démocratie par l’alternance politique. En acceptant les occurrentes manipulations machiavéliques et politiciennes du PDG. Et quasiment de tous les hommes politiques gabonais tous confondus.

En léguant totalement le destin de notre mère patrie à des politiciens véreux, des non-Républicains. Soucieux uniquement de leurs intérêts personnels et non de ceux de la République Gabonaise. Le peuple dans son ensemble doit comprendre qu’il a le droit, mais aussi des devoirs en tant qu’unique fils et fille de la patrie gabonaise de revendiquer avec la dernière énergie l’essor véritable du pays en combattant le système politique en place puisqu’il ne change pas 47 ans après de logiciel de management des projets de développement de notre pays.

Le peuple gabonais doit absolument revendiquer avec force la limitation des mandats présidentiels à 5 ans renouvelable une fois comme au Bénin, Burkina Fao, Sénégal, Mali, Afrique du Sud etc... Ceci doit passer par une révision profonde de notre Constitution, taillée actuellement pour une longévité sans fins du parti et du système politique PDG au pouvoir depuis 47 ans. Les citoyens gabonais dans leur ensemble doivent exiger des comptes à tous nos responsables politiques, administratifs à toutes les échelles. Et mêmes à ceux qui prétendent être aujourd’hui nos avocats pilleurs et complices du système PDG, jadis. Le devoir de mémoire s’impose à tous et à chaque citoyen comptable de la gestion du pays.

L’Union serait-elle la féerique caisse de résonance de l’imposture politique du PDG et d’une peste médiatique made in Gabon ?

Jeune Afrique dans un numéro spécial sur le Gabon nous informait déjà sur Lin Joël Ndembet, ce ménestrel du palais du Bord de mer. En l’inscrivant dans les 50 personnalités qui feraient le Gabon. L’œil du citoyen peut prendre son mal en patience, il ne sera jamais épinglé par « Makaya », le fameux billet quotidien publié en une du plus gros tirage du pays. Nommé à la tête de L’Union en mai 2011, Jeune Afrique nous apprenait aussi que « ce franc-maçon proche de Laure Gondjout, l’actuel Médiateur de la République ex secrétaire générale de la présidence, connaît bien les arcanes de l’Union et du système politique PDG. »

Le tristement célèbre Lin Joël Ndembet a notamment travaillé sous le dictât du palais du Bord de mer au service politique pendant près de deux décennies, avant de prendre en 2009 la tête de l’Agence gabonaise de presse (AGP). Deux ans plus tard, le journaliste formé au Maroc est revenu par le haut à la tête du quotidien pro-gouvernemental, l’Union. Il semble qu’il aurait entraîner plusieurs disciples trouvères qui suivent aveuglement et à la lettre sa dictée. Notamment les éphémères révolutionnaires étudiants du département d’Histoire, anciens meneurs et agitateurs de grève à l’UOB, Jonas Ossombey et son acolyte, Louis Philippe Mbadinga qui travailleraient désormais à sa merci au quotidien l’Union et à l’AGP.

L’œil du citoyen a été remué par l’énième sortie du ménestrel journaliste franc-maçon proche du palais du Bord de mer Lin Joël Ndembet, datant du 25 novembre dans sa rubrique phare "politique" dont la ligne éditoriale serait dictée par le pouvoir en place. Ce dernier est allé jusqu’à titrer à la une du canard, caisse de résonance à la solde d’Ali Bongo et du PDG, tiré à 25 000 exemplaires et distribué dans l’ensemble du pays : « La stratégie du pire ». En parlant des revendications qui semblent essentielles pour L’œil du citoyen, portées par le Front uni de l’opposition. A l’exemple de la publication par le chef de l’Etat de son acte de naissance original ou de son test d’ADN comme l’avait fait Barack Obama afin d’apaiser les tensions qui ne cessent d’atteindre un paroxysme inquiétant.

Ceci nous prouvera que les révélations de Pierre Péan, connues par tous les Gabonais sur sa présumée adoption et la falsification d’un acte de naissance pour accéder à la magistrature suprême seraient fausses. L’œil du citoyen constate que rien n’est fait dans le sens de l’apaisement par les "pseudos émergents". Au contraire Ali Bongo montre son imprudence et sa méconnaissance des valeurs traditionnelles gabonaises de la palabre et du dialogue en période de tensions. Un art de pacification que maniait habilement le défunt président Omar Bongo. En envoyant son porte-parole, ancien repris de justice Billie Bi Nzé, faire des déclarations ostentatoires et mal inspirées. Ces dernières attisent le foyer de tensions qui devient patent dans l’ensemble du pays. Ali Bongo préfère se pavaner à Yamoussoukro (Côte d’Ivoire) au Qatar (finale de course de formule 1) tandis que le pays est à fleur de peau avec des grèves incessantes de l’Onep (syndicat de l’administration pétrolière), du SNEC (de l’enseignement supérieur) etc.

La plume du palais à travers sa frénétique démonstration allègue des informations non sourcées sur une prétendue machination des opposants gabonais qui ne revendiquent qu’une seule chose : le respect de la Constitution Gabonaise. Le chantre de la cour royale affabule en convulsant des informations dont lui seul détient. En répétant à chaque convulsion sa légère formule de désinformation, « source digne de foi ». C’est un traitement journalistique de propagande proscrit par la déontologie journalistique puisqu’il n’interroge jamais un interlocuteur de l’opposition ni de la majorité. D’où tient-t-il ses informations de machinations du chaos ? Serait-t-il le porteur du nouveau journalisme d’investigation à la Pierre Péan dont il critique tenacement ?

En aucun cas, la plume présidentielle n’interroge les protagonistes de tous bords. Nous sommes curieux de savoir s’il ne baigne pas aussi accusant maladivement Pierre Péan sur le fameux "kongossa", source critique adulée par la population gabonaise. En s’inspirant des informations de la gare routière et des marchés d’Akébés. L’Union sous la plume de l’un de ses maîtres à penser, expert du traitement de l’actualité politique biaisée et sous commande, nous affabule par exemple que l’opposition est "aveuglée" par sa quête du pouvoir que ses membres auraient décidé de saboter la distribution d’électricité à Libreville, Akanda et Owendo.

Mieux, l’opposition financerait la grève de l’Onep. Le quotidien l’Union l’affirme en utilisant habilement le conditionnel. Donc du "kongossa", au risque de plagier le journaliste d’investigation polémiste français, Pierre Péan qui a remis du feu au poudre dans l’actualité politique gabonaise. L’œil du citoyen n’est pas dupe pour attendre de la part d’un journal pro-gouvernemental des analyses politiques sur des faits et surtout sur la réelle crise politique dont le Gabon fait face depuis l’accession au pouvoir d’Alain Bongo.

L’œil du citoyen pousse son étonnement, car tous ces pseudos journalistes très proches du palais présidentiel seraient malheureusement rétribués par l’Etat pour débiter des infamies non sourcées. En agitant le torchon de la machination du chaos par l’opposition dont eux-mêmes contribuent à véhiculer indirectement. Le contribuable gabonais n’attends pas d’eux un journalisme de propagande. Car depuis le nazisme et surtout plus récemment l’exemple de radio milles collines, le peuple éclairé semble averti. Ces événements historiques montrent que les médias de propagandes sont souvent porteurs et vecteurs de destruction de la stabilité d’une nation et d’un équilibre pacifique. Le peuple doit à tout prix se prémunir toujours d’une hauteur d’esprit en intégrant les valeurs républicaines qui exigent l’instauration de l’Etat de droit au Gabon.

Le peuple doit être avide des analyses équilibrées, sourcées qui informent réellement le lecteur sur la situation politique gabonaise. La théorie du chaos dont semble se prévaloir ce média gouvernemental est désormais de même acabit que les autres journaux satiriques qui ont élu domicile au bord de mer. L’œil du citoyen est suffisamment conscient et prends avec beaucoup de pincettes de telles informations de propagandes à des fins politiques. Le peuple doit absolument désormais compter sur son éveil de conscience personnel. Et sur sa curiosité personnelle en battant en brèche des propagandes inutiles et réductrices. Ces dernières étant uniquement politico-politiciennes, en plus éloignées des aspirations et du quotidien populaires.

L’œil du citoyen invite chaque citoyen gabonais à faire un exercice critique bien que complexe, mais nécessaire face la propagande politique des médias d’Etat. Sous les nombreuses convulsions de leurs fidèles plumes et perroquets (La chaîne publique Gabon Télévision surnommée désormais RTPDG ou Gabon Télévision PDG et toutes les sorties de propagandes de l’Union). Par le recoupement des informations toujours avec un recul nécessaire. Le peuple doit se munir de son background et de son capital culturel pour faire face à de telles manœuvres médiatiques qui abaissent le débat public au Gabon et qui tiennent dans une caverne fatale les mentalités du peuple gabonais.


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