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Législatives 2018

Moubamba : « On me contraint d’aller au second tour pour me tuer politiquement »


Politique
  • Moubamba : « On me contraint d’aller au second tour pour me tuer politiquement » © 2018 D.R./Info241
Publié le 12 octobre 2018 à 19h01min

Bruno Ben Moubamba, le président de l’Alliance pour le changement et le renouveau (ACR), et candidat aux législatives au 1er siège du département de la Douigny (Moabi), qualifié pour le second tour a, lors d’un entretien à nos confrères de l’Union, réagi face au déroulement du scrutin dans son siège.

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Un scrutin qui, selon lui, était entaché de quelques manquements. A ce sujet, Bruno Ben Moubamba note que les votes se sont déroulés tard dans la nuit et dans l’obscurité. Celui qui revendique sa victoire au premier tour souligne que Moabi a majoritairement rejeté le PDG.

« C’est pourquoi, je suis le vainqueur de cette élection. Et nous avons des preuves. C’est la modification de quelques bureaux de vote qui voudraient que nous soyons au second tour », indique-t-il. Le président de l’ACR entend donc déposer un recours à la Cour constitutionnelle, pour revendiquer sa victoire, après l’annonce des résultats par le Centre gabonais des élections (CGE).

Pour Ben Moubamba, le PDG le contraint à aller au 2e tour pour l’humilier. « Si on me contraint d’aller au second tour de l’élection c’est pour me tuer politiquement et m’humilier, comme on l’a fait avec d’autres. Ils m’ont déjà marché dessus -gouvernement-, ils veulent me marcher dessus lors de cette élection. Mais je pense que ce n’est pas profitable pour le pays, et en quoi cela nous fera-t-il avancer », s’interroge-t-il. Ajoutant, par ailleurs, qu’en raison de certains accords de principes, le PDG devrait retirer son candidat dans ce siège.

Pour Ben Moubamba, « si on respecte les principes politiques, le PDG doit retirer son candidat, en vertu des configurations de l’histoire immédiate du Gabon. Sinon, ce serait une trahison des principes », a-t-il souligné. Avant de terminer en appelant, une fois de plus, à la sagesse du chef de l’État, « qui doit faire preuve de discernement et ne pas croire ce que ses amis lui racontent. Nous devons tous savoir que cette élection est la dernière avant qu’il n’y j ait un conflit majeur au Gabon, parce que les gens ne supporteront pas plus longtemps », a-t-il estimé.


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