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Des héritiers de Pierre Mamboundou lancent un courant politique et s’interrogent sur sa mort


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  • Des héritiers de Pierre Mamboundou lancent un courant politique et s’interrogent sur sa mort © 2018 D.R./Info241
Publié le 4 mars 2018 à 08h53min

Dans un interview accordée ce samedi à Info241, les fondateurs du "Mamboudouisme’’ reviennent sur la lettre et l’esprit de ce courant politique lancé officiellement le 17 février dernier au Gabon. C’est une énième faction au sein de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) qui vise selon les initiateurs de valoriser, poursuivre et consolider l’œuvre politique du charismatique et très respecté opposant, feu le Président Pierre Mamboundou, Président fondateur de l’UPG. Les héritiers de l’opposant historique du système Bongo-PDG tiennent à se constituer partie civile pour restaurer la poursuite judiciaire concernant son présumé assassinat dont ils disent être fomenté par les tenanciers de la monarchie gabonaise avec la complicité de quelques membres de sa famille biologique et des cadres de son parti.

S’exprimant au micro d’Info241, Guy-Constant Titus Koumba président de ce courant politique a présenté son mouvement en ces termes : « Le Mamboudouisme s’inscrit dans la restructuration de l’UPG par le biais du respect scrupuleux des textes du parti et de l’idéologie imprimée par le Président Mamboundou. il est une force de proposition et d’analyse au service du parti.Ce courant politique a pour vocation de rassembler autour d’un idéal commun, les disciples, collaborateurs et partisans de Pierre MAMBOUNDOU en vue de poursuivre son œuvre politique restée inachevée pour cause d’assassinat politique ».

Poursuivant son propos, le natif de la Dola, ancien bras droit de l’opposant disparu à titre de rappel, a martelé ce qui suit : « Plus de 6 ans après sa mort, le Président Pierre Mamboundou, Président fondateur de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), son Parti Politique crée, le 14 juillet 1989 à Paris, personnage politique historique et, leader de premier plan dans notre pays le Gabon, est présenté de plus en plus dans tous les cercles comme une référence politique et comme un leader intègre, déterminé, intelligent et courageux. Le Président Pierre Mamboundou a été retrouvé mort chez lui, dans des conditions mystérieuses jusqu’à ce jour non encore élucidées, parce qu’il avait toujours en tête la grande idée de diriger ce pays et le moment était venu. C’était un homme qui menait une politique engagée et décidée dans son pays, orientée vers les besoins de développement de son pays, pour la satisfaction des populations du Gabon, tout en œuvrant pour un Gabon meilleur ».

« Afin de faire bouger les lignes, nous vous informons de ce que Les Mamboundouistes vont se constituer partie civile dans ladite affaire pour tenter de briser le mystère. Nous souhaitons vivement qu’une enquête arrive à son terme pour la première fois dans notre pays », avait annoncé lors du lancement du mouvement politique, Jules Boulende, le porte-parole du courant. Ainsi donc, l’action des Mamboundouistes s’inscrit en droite ligne de la plainte déposée par la famille de Pierre Mamboundou au Gabon, visant à « élucider les conditions de (sa) disparition ». « La famille au Gabon avait saisi les juridictions compétentes, lesquelles sont à ce jour en enquête, dont l’issue est incertaine comme dans d’autres affaires », avait décrié le porte-parole du nouveau courant politique.

Soulignons que de nombreux témoignages concordant en provenance de tous les milieux politiques autorisés, mettent en cause le système politique en place et certains membres influents de sa famille dans sa tragique disparition. Afin d’éviter cette rumeur qui met en mal l’image de certains membres de la famille de l’opposant disparu de façon énigmatique, et en vue de connaître la vérité sur cette sempiternelle mal du siècle gabonais, il serait de bon aloi que justice soit faite dans un pays où ce bras séculier de souveraineté est plus que politiqué et totalement contrôlé par le régime despotique et ses affidés. Car c’est devenu l’arme fatale depuis les années Omar Bongo (1968) jusqu’à Ali Bongo (2009), des opposants sont assassinés sans que la lumière judiciaire soit faite. Nous pensons entre autre à : les très regrettés Germain Mba, Joseph Rendjambé Issani, Doukakas Nziengui Moukwaty, André Mba Obame...La liste est encyclopédique en terre gabonaise.

Retrouvez dans les lignes qui suivent l’intégralité du discours fondateur prononcé solennellement, le 17 février dernier, date du lancement officiel de ce courant politique dit des héritiers de Pierre Mamboundou avec pour nom : Les Mamboundouistes.

Messieurs les coordinateurs Fédéraux de l’UPG,
Chères militantes et militants,
Mesdames et Messieurs de la presse,
Mesdames et Messieurs,
Distingués invités,

Nos premiers mots vont à l’endroit de toutes celles et de tous ceux qui ont bien voulu effectuer le déplacement ce jour, malgré les contraintes de temps et la précarité de la vie dont chacun fait actuellement face, pour prendre part à cette solennelle rencontre inscrite dans le programme de nos activités politiques en ce début d’année 2018.

En nous adressant à vous ce jour, dans ce moment que chacun imagine et devine si important et exceptionnel dans nos vies, nous ressentons un poids énorme et une émotion qui nous submerge. Ce qui nous étreint surtout, c’est une émotion profonde. Cette émotion, nous aurons pu essayer de la qualifier, nous aurons pu l’exprimer dans un mot, nous aurons pu vous dire merci. Mais ce merci n’aurait pas été à la hauteur de ce que nous éprouvons en ce net instant.

Il y a des sentiments qui sont si forts qu’il n’y a pas de mots assez grands pour les dire. Il y a des sentiments qui se ressentent tellement qu’on n’a pas besoin de les nommer. Cette émotion qui nous submerge est simplement le témoignage de notre sincérité et de notre franchise à votre égard.

Mesdames, Messieurs,

Comme vous le savez, selon un principe immuable, une année finit, une autre lui succède. 2017, avec son lot des joies et des peines, vient de s’effacer pour laisser la place à 2018. Nous sommes déjà entrés de plein pied dans la nouvelle année 2018. A cet effet, il nous est particulièrement agréable de vous adresser, chaleureusement, du fond du cœur, nos meilleurs vœux les plus sincères d’accomplissement personnel.
Permettez-nous également de vous charger par la suite de transmettre nos vœux les meilleurs, de bonheur et de réussite à toutes vos familles respectives, en formant l’espoir que cette année 2018 sera une année de bonheur et de prospérité marquée des progrès dans la vie de chacun d’entre vous sur tous les plans.

Au seuil de la nouvelle année, le bon sens commande à chacun d’établir son bilan et de tracer les perspectives d’avenir. En notre qualité de militantes et militants de l’Union du Peuple Gabonais « UPG », Aujourd’hui, il nous plait énormément d’échanger avec vous, pour vous parler d’un Homme, Monsieur le Président Pierre MAMBOUNDOU, de son œuvre « L’UPG » et de notre projet.

Mesdames, Messieurs,

Qui était le Président Pierre MAMBOUNDOU ? L’homme n’est plus à présenter.
De façon succincte, le Président Pierre MAMBOUNDOU est né à Mouila, le 06 novembre 1946.Il crée l’Union du Peuple Gabonais (UPG), le 14 Juillet 1989 à Paris en France. Tribun hors paire, homme de courage, il a mené une lutte acharnée durant 22 ans pour faire du Gabon un Etat démocratique et un Etat droit.

Il avait de grandes qualités que nous résumons ici à trois :
• La première, c’est la maîtrise de soi, la domination des mauvais instincts, la suprématie de la raison sur les impulsions et les élans émotionnels. C’est l’art de diriger avec clairvoyance et sagesse. « On ne fait pas la politique avec les états d’âme » disait-il.
• La deuxième, c’est le dévouement total, avec ce qu’il comporte de disposition aux sacrifices de toutes sortes, non seulement d’ordre matériel mais aussi moral, sans autre souci que l’intérêt de la cause nationale.
• La troisième qualité, c’est un sens aigu du travail, de l’efficacité, exigeant, en plus des vertus morales évoquées, un niveau intellectuel élevé, une vaste culture, une connaissance approfondie de la politique et des dossiers, Et surtout des problèmes de la société, le tout allié à une grande lucidité permettant de faire les bons choix, au bon moment.

Il est étonnant voire impossible que de telles qualités se retrouvent toutes chez un seul homme pour faire de lui un leader providentiel.
Le Président Pierre MAMBOUNDOU peut être élevé au rang de « génie » politique, car l’homme était immense.

Mesdames, Messieurs,

Il y a 6 ans, jour pour jour que disparaissait le Président Pierre MAMBOUNDOU, l’homme qui avait sacrifié les meilleures années de sa vie pour nous faire vivre une des pages les plus glorieuses de notre histoire politique. Ne compte-t-il pas parmi les rares leaders du pays et en Afrique qui se sont investis à la fois dans les valeurs et dans l’édification d’un État véritable ? Sa légitimité est double.

Elle comporte la création d’un parti politique respecté aux yeux du monde et son combat pour l’instauration d’une véritable démocratie au Gabon. Le Président Pierre MAMBOUNDOU est à jamais inscrit au panthéon des grands qui ont marqué ce monde, même si certaines personnes tapies dans l’ombre, se sont jurées de l’effacer de la mémoire collective, mais en vain. Le Président Pierre MAMBOUNDOU n’est pas mort, il survivra toujours dans la mémoire des Gabonais et des militants de son Parti
Mesdames, Messieurs,

Le Président Pierre MAMBOUNDOU, nous a quittés plus exactement, le 15 Octobre 2011, dans des conditions jusqu’à ce jour non encore élucidées, laissant derrière lui un instrument politique pour la conquête du pouvoir, appelé : UPG. Par sa lutte, par la justesse de ses idées, par son charisme, par sa probité, par son intégrité et par son amour pour son pays et son peuple, le Président Pierre MAMBOUNDOU a laissé une œuvre à la dimension de sa personne.

Malheureusement, cet héritage est rudement discuté. Pendant que certains se disent héritiers naturels, d’autres, bien au contraire se réclament héritiers légitimes.
Cette guerre de leadership, ces temps de tumultes, ces tiraillements entre héritiers n’ont pas favorisé la sérénité au sein du Parti.

Cette ambiance de mauvais goût a par contre, énormément contribué à affaiblir notre parti politique sur tous les plans, notamment en termes d’image, de notoriété, de mobilisation et en crédibilité. Le tout couronné par le management du « laissez-faire » du président actuel du Parti.

A croire même que l’UPG est devenue une aire de jeu, ou l’on peut jouer à tout, une aire de jeu ou désormais tout est permis. L’UPG est à bout de souffle suite à son démantèlement. Sa ruine est consécutive à la manière dont le président actuel du Parti gère cet héritage pesant. Il concentre les maux ci-après : le manque de vision politique, la violation allègre des Statuts et Règlement du Parti, cultive le clanisme et le népotisme plongeant ainsi l’UPG dans une léthargie abyssale.

Mesdames, Messieurs,

On ne peut pas gérer ou bâtir l’UPG avec la haine, la rancune et l’esprit de vengeance. L’UPG, qui hier, était élevé au rang de Parti de gouvernement, faisant la fierté de tout un peuple et de ses militants, n’est au moment où je vous parle, que l’ombre d’un corps vidé de sa chaire, c’est-à-dire un squelette. Autre fois, le Premier responsable du Parti pouvait trouver des excuses au regard des multiples crises survenues au sein du Parti.

Mais aujourd’hui en temps de paix, quels efforts fournit-il pour faire rayonner le parti ? Que fait-il pour implanter le Parti sur l’ensemble du territoire national ?
Comment comprendre que les mouvements de femmes, des jeunes, des sages, et la Fédération de l’Estuaire qui ont toujours constitué de puissants leviers du Parti, des années durant sont inexistants aujourd’hui dans l’UPG.

Même les communiqués finaux du Conseil du Secrétariat Exécutif, une pratique qui consistait à apporter la critique sur les choix politiques du gouvernement et faire des propositions quand cela était nécessaire, ne se font plus. Les raisons de l’abondant de cet exercice qui a fait ses preuves, aux yeux du monde ne sont pas connues de tous.

Mesdames, Messieurs,

Notre tamtam ne retentit plus, notre parti se meurt.
Dans les jours, les mois et les années qui viennent, que restera-t-il de l’UPG ?
C’est cela le premier défi. Le plus grand. Le plus fondamental. C’est cette interrogation qui explique la douleur confusément ressentie par plusieurs hommes et femmes, qui depuis quelques temps, souffrent de ne plus être entendus, respectés, de ne plus être compris, de ne plus être représentés.
Pourquoi la question de l’UPG et de son avenir se pose-t-elle maintenant ?

Parce que l’UPG est menacée par cette maladie qui la rattrape et que le général de Gaulle avait appelée : « le renoncement ». A certaines périodes de son histoire, comme c’est le cas maintenant, nous nous trouvons face au péril d’oublier qu’est l’UPG, d’abdiquer ses rêves d’unité et de grandeur, de voir tous les sacrifices d’un homme, d’un peuple abolis. Nous sommes, hélas, dans l’une de ces périodes.

L’esprit de renoncement, c’est la maladie d’une partie des élites, celles qui nous disent comment penser. Celles qui prétendent savoir ce qui est correct. Ce que l’on peut dire et ce qu’il faut taire.

La maladie du renoncement, c’est quand ces élites ne se sentent plus le désir, ni la force de défendre le Parti et son histoire , son identité politique, morale et même son identité spirituelle, car l’UPG, c’est un corps, c’est un esprit, c’est une âme.
Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, chers frères et sœurs,

L’UPG est notre héritage à tous. Oui ! Et Oui !

Que faisons-nous de ce grand héritage ? Nous devons tous être capables de répondre à cette question, tous autant que nous sommes dans cette salle, au-delà de nos appartenances politiques et autres. A ce qui semble, certains ont démissionné de leur part de responsabilité dans cet héritage sur le fallacieux prétexte d’un intellectualisme rationalisé.

La disparition définitive du Président Pierre MAMBOUNDOU notre Maitre, notre Héros national, ne doit pas être une cause de démission, bien au contraire nous devrons travailler plus, afin d’honorer sa mémoire.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,

Chers frères et sœurs,

Après avoir dressé de façon résumée, le sombre tableau de notre Parti politique, et au regard de ce qui précède, vous avez vous-mêmes constaté que le bilan n’est pas du tout satisfaisant. Ne souhaitant pas répondre devant le tribunal de la postérité, nous prenons, ici et maintenant nos responsabilités, afin d’instaurer la liberté d’expression au sein de l’UNION du PEUPLE GABONAIS, notre héritage commun, en rendant public la création d’un courant politique en son sein, dénommé : « LES MAMBOUNDOUISTES ».

Il s’agit pour nous, devant le chemin obscur qu’emprunte désormais notre parti, de revenir à nos fondamentaux, pour la crédibilité de l’Union du Peuple Gabonais et la fierté de ses militants mais aussi pour notre respect.

Mesdames, Messieurs,

Le « MAMBOUNDOUISME » est un courant politique, un concept rattaché à la personne du Président Pierre MAMBOUNDOU, fondateur de l’Union du Peuple Gabonais « UPG ». Le point de départ ; c’est une conception des militants et des personnes qui affirment leur fidélité au Maitre, au combattant suprême.

Cette démarche relève de l’appropriation de la lutte du Président Pierre MAMBOUNDOU, par des hommes et des femmes déterminés, tout en étant indéniablement capable de rédiger à jamais le cours de l’histoire du Parti vers le mieux, contrairement à ce qui nous est servi aujourd’hui. Le « MAMBOUNDOUISME », est un repère historique, une éthique et une vision mûrement médités pour être en symbiose avec les partisans du vrai changement.

C’est un rayon d’espoir qui constitue une référence politique fédératrice. Le « MAMBOUNDOUISME », c’est la recherche des solutions, l’innovation, c’est faire preuve d’intelligence et de pragmatisme, en ne se laissant pas séduire par la facilité des consensus mous. Nous faisons plutôt le choix du combat pour la défense des vraies valeurs qui feront avancer notre Parti Politique, l’UPG.

Voici une graine prometteuse qui vient d’être semée, il faut simplement la fructifier.
Le rassemblement d’aujourd’hui, est un vibrant appel à la prise de conscience de la poursuite du combat politique du Président Pierre MAMBOUNDOU.

Mesdames, Messieurs,

Le décès brutal du Président Pierre MAMBOUNDOU, qui est une épreuve qui nous a profondément touchés doit nous faire réagir. Prenons conscience de nos forces, corrigeons nos faiblesses et engageons-nous, chacun selon ses responsabilités, et tous ensemble, pour un avenir meilleur.

Mesdames et Messieurs,

Le décès du président Pierre MAMBOUNDOU reste toujours une épreuve insurmontable et vivace dans la conscience collective. Pour tenter d’élucider les conditions de cette disparition, la famille au Gabon avait saisie les juridictions compétentes, lesquelles sont à ce jour en enquête dont l’issue est incertaine comme dans d’autres affaires.

A la suite de la plainte déposée par la famille, afin de faire bouger les lignes, nous vous informons de ce que les MAMBOUNDOUISTES vont se constituer dans les prochains jours, partie civile dans ladite affaire pour tenter de briser le mystère. Nous souhaitons vivement, qu’une enquête arrive à son terme pour la première fois dans notre pays.

Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs,
Chers frères et sœurs,

D’après la Bible, dans le livre de Matthieu au Chapitre 21, v. 12-13, Jésus a chassé les marchands du Temple de son Père. « Jésus entre dans la ville de Jérusalem et se rend au Temple pour aller prier Dieu, son Père. Quand il arrive, il voit des marchands de colombes, et aussi les tables des changeurs d’argent. Alors Jésus se met en colère et pour chasser tous les marchands du Temple, il renverse les tables et les chaises des vendeurs.

Et il leur dit très fort : « Il est écrit que la maison de mon Père est appelée une maison de prière. Et vous, vous l’avez transformée en un repaire de brigands ! ».
La colère de Jésus contre les marchands du Temple rappelle aux habitants de Jérusalem que le Temple est la maison de Dieu, et non un magasin. Jésus savait que certains marchands profitaient des pauvres en leur vendant très cher des colombes qu’ils venaient offrir à Dieu. La colère de Jésus est utile, elle fait bouger les choses !
De plus il délivre un message essentiel pour nous aujourd’hui : nous devons nous rassembler autour de ce projet.

Mesdames, Messieurs,

Nous devrons relever l’UPG.

C’est pourquoi, nous appelons tous ceux qui, de près ou loin, ont aimé et apprécié le combat et l’œuvre politique du Président Pierre MAMBOUNDOU, au rassemblement et à agir vite, à venir retrouver notre courant, afin de relever ensemble les défis politiques avenir.

Pour terminer notre propos, permettez-nous de déclarer que : « Rien n’est possible sans le rassemblement de chacun si l’on veut construire une communauté de destin plus forte et plus solidaire ». Soyons unis pour atteindre les mêmes objectifs.
Et Comme le dit un proverbe bien connu qui va à l’essentiel, je cite : « Tout seul on va plus vite. Ensemble on va plus loin », fin de citation.

Mesdames, Messieurs,
Nous pouvons vous rassurer que, avant de nous proclamer du courant des « MAMBOUNDOUISTES », nous avons d’abord bien regardé derrière nous, puis devant vous.

Mais nous sommes presque sûrs que cette sortie ne fera pas plaisir à certains qui ont fait de la répression leur arme favorite pour réduire les militants au silence. Nous assumons.

Nous vous remercions infiniment.
Que Dieu bénisse le Gabon
Pour que vive l’UPG.


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