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Coup d’Etat raté

Le putsch manqué en Guinée équatoriale aurait été fomenté en France


International
  • Agapito Mba Mokuy, ministre équato-guinéen des Affaires étrangères © 2018 D.R./Info241
Publié le 11 janvier 2018 à 15h05min

Le projet de putsch déjoué fin décembre en Guinée équatoriale « aurait été organisé sur le territoire français », a affirmé mercredi le ministre équato-guinéen des Affaires étrangères, Agapito Mba Mokuy, lors d’une conférence de presse."Nous allons coopérer avec la France dès que nous aurons plus de renseignements", a-t-il assuré, tout en écartant une quelconque implication du gouvernement français.

Le 3 janvier dernier, le ministère équato-guinéen de la Sécurité nationale, Nicolas Obama Nchama, avait annoncé le démantèlement d’un groupe de mercenaires tchadiens, soudanais et centrafricains qui auraient été recrutés pour renverser le pouvoir à la veille de Noël.

Ils « ont été recrutés par certains Equato-guinéens militant dans certains groupes politiques de l’opposition radicale, aussi bien de notre pays que de l’étranger, et avec l’approbation de certaines puissances », avait accusé le ministre.

Depuis cette date, « 27 terroristes ou mercenaires » ont été arrêtés, selon M. Mokuy, qui a parlé de quelque 150 autres se trouvant encore en Guinée équatoriale dans des zones frontalières du Cameroun.

Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a passé l’après-midi de mardi à Malabo pour rencontrer son homologue Teodoro Obiang Nguema, exprimant sa « solidarité » et son « soutien au peuple et aux institutions » de la Guinée équatoriale, selon un texte paru mercredi sur le site officiel du gouvernement équato-guinéen.

Le même jour, une délégation dirigée par le ministre de la Défense du Congo-Brazzaville, Charles Richard Mondjo, s’est elle aussi rendue à Malabo et a remis au président Obiang un message de soutien de la part du président Denis Sassou Nguesso.

A ce jour, au sein de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), il ne reste plus que le Cameroun qui n’ait pas envoyé une délégation à Malabo pour afficher sa solidarité à M. Obiang, au pouvoir depuis 1979.

Toutefois, les services de sécurité camerounais, qui ont arrêté le 27 décembre une trentaine de mercenaires menés par un ex-général tchadien en route vers la Guinée équatoriale, ont joué un « rôle prépondérant dans le démantèlement de cette tentative de coup d’Etat », avait souligné début janvier le ministère équato-guinéen de la Sécurité nationale


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