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Insécurité

Le corps d’une jeune femme en décomposition avancée découvert à Libreville


Société
  • Le corps de la jeune femme a été retrouvé dans la broussaille © 2018 D.R./Info241
Publié le 21 juin 2018 à 06h10min

La capitale continue d’être une ville hautement dangereuse avec des crimes tous aussi divers et variés à chaque semaine. Hier après-midi, un corps en putréfaction a été découvert dans le 3e arrondissement de Libreville à proximité du célèbre carrefour Rio. Selon les premières constatations policières, il s’agirait d’une femme d’une vingtaine d’années qui a aussitôt était enterrée par la police devant l’état dégradé du corps.

Les Librevillois sont à nouveau sous le choc. Ce mercredi après-midi un corps sans vie a été découvert à 16h45 dans une broussaille jouxtant la Direction générale de l’élevage et de la pêche sise au quartier Rio. Le corps de la victime déjà en décomposition avancée, a été retrouvé complètement dénudé et allongé sur le dos, laissant penser qu’elle aurait été violée puis laissée sur les lieux.

La découverte macabre a mis en émoi les étudiants de l’Institut universitaire des sciences de l’organisation (IUSO) qui, croyant qu’il s’agissait d’une de leurs condisciples, ont érigé manifesté jusqu’en fin d’après-midi pour dire « trop c’est trop ». Des craintes battues en brèche par le parquet de Libreville qui a écarté pour l’instant cette piste concernant l’identité de la jeune victime.

Les étudiants manifestant hier à Rio

En effet, non loin de Rio ont été découverts une écharpe et un sac contenant des effets scolaires dont une carte d’étudiant. Ceux-ci appartenant à Jairna Carmen Moussavou Bouanga, étudiante à l’IUSO. Un responsable de l’établissement a aussitôt été saisi et est arrivé sur les lieux qui étaient déjà envahis par les badauds et les étudiants dudit établissement. Le numéro de téléphone de la présumée victime a été donné à la police qui a immédiatement appelé en présence du responsable de l’IUSO.

Toujours selon les autorités policières, l’étudiante dont le nom correspondait aux effets retrouvés sur les lieux, aurait décroché son téléphone. Elle aurait a dit se trouver actuellement dans le Haut-Ogooué. Expliquant la disparition de ses affaires, elle a reconnu avoir été victime d’une agression avec violence aux feux tricolores de STFO, près de son établissement il y a quelques semaines. Agression au cours de laquelle elle aurait perdu son sac.

Cette version n’explique toujours pas comment des crimes de cette nature soient commis dans une capitale gabonaise quadrillée en permanence par des forces de police. Et surtout comment on peut mourir à la vingtaine, à la fleur de l’age et retrouvé complètement dénudé.

Notons que face à la décomposition avancée du corps et sur instructions du Procureur de la République près le Tribunal de Première instance de Libreville, la victime été inhumée au cimetière de Lalala dans le cinquième arrondissement de Libreville sous le contrôle des officiers de police judiciaire. On pourrait donc ne rien savoir sur les circonstances ayant entraînées la mort de cette jeune femme à Libreville.


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