Intégration régionale

La CEEAC veut obtenir 2,5 milliards d’euros pour financer trois projets intégrateurs

La CEEAC veut obtenir 2,5 milliards d’euros pour financer trois projets intégrateurs
Marie Thérèse Chantal Mfoula, lors de la réunion d’information de ce mardi à Libreville © 2020 D.R./Info241

La secrétaire générale de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), Marie Thérèse Chantal Mfoula, a présidé hier à Libreville une réunion d’information et de communication en prélude à la table ronde des bailleurs de fonds qui aura lieu le 19 mars prochain Brazzaville (Congo). L’objectif de cette rencontre était de présenter les trois grands projets d’infrastructures prévus au Congo, en RD Congo, en République centrafricaine et au Tchad dont le cout financier est de 2,5 milliards d’euros soit 1640 milliards de FCFA.

Ces trois projets sont subdivisés en 12 sous projets d’infrastructures phares à réaliser entre 2020 et 2029. Ainsi, ces trois grands projet sont : le projet de construction du Pont Route-Rail sur le fleuve Congo entre Brazzaville et Kinshasa et le prolongement du chemin de fer entre Kinshasa et Ilebo ; le projet de construction et mise à niveau de la route OUESSO-BANGUI–NDJAMENA (CD13) ; et le Projet de navigation sur le fleuve Congo et ses affluents OUBANGUI et SANGHA (Aménagements fluviaux et portuaires sur le fleuve Congo).

Quelques officiels hier

Pour réaliser ces projets, la CEEAC est à la quête de 2,5 milliards d’euros pour les investissements prévus en première phase du programme (2020-2024) et 17,5 milliards d’euros pour la deuxième phase (2024-2030) dont le contenu sera plus affiné au cours de la première phase 2020-2024. Il s’agit d’un programme de transports intégrateur et multimodal, tous issus du Programme Prioritaire du PDCT-AC (Plan Directeur Consensuel des Transports en Afrique Centrale), adopté par les Chefs d’Etat en janvier 2004 ainsi que du PIDA (Programme de Développement des Infrastructures en Afrique) adopté par la Conférence des Chefs d’Etat de l’Union Africaine en 2012. Pour le Secrétaire général adjoint de la CEEAC ses projets qui ont fait l’objet d’études détaillées approfondies et qui ont atteint un certain degré de maturité sont porteurs et bancables.

Une vue des participants à la réunion d’hier

La rencontre de Libreville a vu la participation de quelques membres du gouvernement dont le ministre gabonais des Affaires étrangères, celui des Transports, de l’Equipement des infrastructures. Mais aussi, les représentants des ambassades et organisations internationales accréditées au Gabon, le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), les représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que des médias.

Rappelons que la CEEAC regroupe 6 pays dont le Gabon. La table ronde de Brazzaville du mois prochain, va permettre aux Etats membres de cette instance sous-régionale de mobiliser les financements nécessaires à certains projets intégrateurs d’infrastructures en Afrique Centrale. Il s’agira d’une table ronde à laquelle devrait prendre part les bailleurs de fonds.


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