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En exil à Abidjan, Franck Ping se serait fait voler 150 millions à son domicile !


International
  • En exil à Abidjan, Franck Ping se serait fait voler 150 millions à son domicile ! © 2018 D.R./Info241
Publié le 19 juin 2018 à 11h02min

Sous le coup d’un mandat d’arrêt international délivré par la justice gabonaise en mars 2017 et resté lettres mortes jusqu’à ce jour, Franck Ping vient d’être victime d’un important vol d’argent. C’est ce que rapporte ce mardi nos confrères ivoiriens de l’hebdomadaire Allô Police dans leur livraison n°439. Le fils de l’opposant gabonais, Jean Ping, aurait perdu à son domicile dans la capitale ivoirienne pas moins de 150 millions, dérobés par des inconnus.

Franck Ping a mal à son portefeuille. L’homme d’affaires de 47 ans poursuivi au Gabon dans l’affaire Synohydro pour plusieurs milliards de commissions "illégalement" perçues, vient d’essuyer la perte de plusieurs centaines de millions à son domicile à Abidjan. Selon le journal de fait divers et de société paru ce mardi, Allô Police, l’enquête autour de cette fortune dérobée a conduit tous les domestiques de l’homme d’affaires controversé au poste de police.

La une de l’hebdomadaire ivoirien Allo Police

Le fils de l’opposant Jean Ping, qui s’est réfugié en Côte d’Ivoire dont il est originaire par sa mère, est en effet un homme d’affaires qui a notamment fait fortune au Gabon, au Cameroun et au Congo. Depuis l’arrivée d’Ali Bongo au pouvoir en 2009 et l’entrée dans l’opposition de son père en 2016, Franck Ping a depuis essuyé des "affaires" en justice qui ont abouti à l’affaire Synohydro où le nom de Pascaline Bongo, la sœur d’Ali Bongo est également cité mais sans poursuites.

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En effet le 2 mars 2017, le procureur de la république Steeve Ndong Essame Ndong avait dégainé une série de 4 mandats internationaux contre plusieurs gabonais en exil. Parmi eux Franck Ping, poursuivi officiellement pour « corruption active » dans le cadre de l’attribution de marchés publics. Des actions de justice jugée politisée au regard des profils des personnalités ciblées par ces mandats d’arrêts : Hervé Ndong Nguema (Cameroun puis France), Alfred Mabika Mouyama (France) et Yves de Saint Fidèle Mapakou (France).


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