Viols sur mineures

Batanga : un chef de village abusait sans vergogne de ses petites filles de 10 et 11 ans

Batanga : un chef de village abusait sans vergogne de ses petites filles de 10 et 11 ans
Jean Louis Ipénaga (droite) et sieur Garcia interpelés par la justice © 2021 D.R./Info241

La criminalité sexuelle des gabonais ne s’affaiblit pas malgré l’âge avancé. Un compatriote d’une soixantaine d’années en est la parfaite illustration au village Batanga (Ogooué Maritime) près d’Omboué. Après avoir obtenu la garde de ses deux petites-filles à la suite du décès de sa propre fille, le grand-père incestueux les transformera en véritables objets sexuels, laissant même ses autres fils, oncles des gamines, à faire de même. Un calvaire qu’a vécu les deux fillettes âgées seulement de 10 et 11 ans.

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Le chef de village de Batanga, Jean Louis Ipénaga (65 ans), croupit depuis plusieurs jours à la prison du Château de Port-Gentil. Et pour cause, le sexagénaire aurait commis l’irréparable en abusant sexuellement des deux jeunes filles de sa défunte fille. Selon les faits rapportés par l’AGP ce jeudi, le jeune âge des fillettes et la disparition de sa fille n’auraient eu aucune incidence sur sa libido débordante.

Les faits remontreraient à aout dernier. Placé sous sa garde, les fillettes étaient placées en internat. Elles ne regagnant le domicile du grand-père que lors des grandes vacances scolaires. C’est au cours de cette période, que Jean Louis Ipénaga décidera de profiter de son ascendance sur les mineures pour les violer. Un double viol à répétition que le mis en cause avait savamment orchestré avant d’intimer l’ordre à ses victimes de garder le silence sur ses crimes sexuels.

Aux mains de la justice, l’incestueux grand-père est revenu sur son mode opératoire. « J’ai demandé à la petite de venir me retrouver dans ma chambre. Quand elle est arrivée, j’ai fermé la porte derrière elle, puis je lui ai dit de s’allonger sur le lit et de se déshabiller », a relaté Jean Louis Ipénaga. « Moi aussi je me suis déshabillé à mon tour, puis je suis passé à l’acte », a-t-il indiqué sans vergogne.

Le calvaire des deux orphelines ne s’est pas limité au seul grand-père. Leurs oncles se sont donnés également à cœur joie dans cette tragédie même si seul l’un d’entre aura été arrêté. L’interpelé, sieur Garcia, ne reconnaitra que la tentative d’abus sexuel. « En sortant d’une réunion de travail j’ai trouvé la petite toute seule au salon. Je lui ai dit d’aller me prendre un téléphone dans la chambre et l’ai suivie », raconte-t-il au cours de son interrogatoire.

Avant de poursuivre : « Puis je lui ai exigé d’enlever ses vêtements. C’est quand j’ai vu la petite nue que j’ai eu un sentiment de culpabilité et de remords. Je lui ai dit de suite de remettre ses habits et de sortir de la chambre ». Une version que ne soutiennent pas les deux fillettes qui se sortiront de cet enfer que grâce à la lucidité d’une de leur tante qui les interrogea sur leurs douleurs régulières au bas ventre. Sommées de se taire, elles révèleront le pot au rose et le déclenchement de l’affaire judiciaire toujours en cours.


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